Programme de la semaine des cinémas de la Vallée de Montmorency :
Enghien - Franconville - Saint-Gratien - Taverny et les séances du mercredi de Ermont
Autres cinémas proches : Epinay-sur-Seine - Saint-Ouen l'Aumône
Zoom nouveauté : "Imagine" d'Andrzej Jakimowski
L'histoire
Dans un établissement spécialisé pour des jeunes élèves malvoyants, situé sur les hauteurs de Lisbonne, un nouveau professeur vient d’arriver. Il enseigne l’écholocation, technique qui permet à partir de la résonance des objets, de s’imaginer l’environnement qui les entoure.
Bien au-delà de ses cours, le jeune professeur souhaite également leur permettre de développer leur imagination pour découvrir le monde autrement.
Un film d'Andrzej Jakimowski avec Edward Hogg, Alexandra Maria Lara, Melchior Derouet, Francis Frappat.
Bonus : propos d'Andrzej Jakimowski
Comment vous avez découvert l’écholocation ?
Au tout début, je ne connaissais pas le terme « écholocation ». J’avais entendu parler de quelques non-voyants capables de se localiser dans l’espace grâce au son de leurs pas, comme Ray Charles. C’est de là que mon personnage principal Ian est inspiré.Au début Ian n’utilisait que le son de ses chaussures et du claquement de ses doigts pour se localiser. Cependant, j’ai lu un article sur Ben Underwood et l’écholocation. Après quelques recherches à ce sujet, j’ai réécrit le scénario. J’étais en admiration devant l’attitude de Ben Underwood par rapport à la vie et son handicap. Je pense que cela a beaucoup influencé mon personnage.
Qu’est-ce qui vous a poussé à réaliser ce film ?
Quand j’étais étudiant, j’avais un voisin non-voyant. Je pensais souvent à lui et je voulais filmer son monde, mais sans vraiment savoir comment m’y prendre.
Vingt ans plus tard, pour la préparation d’"Imagine", j’ai rencontré beaucoup d’autres non-voyants qui m’ont inspiré ou m’ont aidé à réaliser le film : Ben Underwood, Alechandro Navas et particulièrement, Henryk Wereda, un professeur d’orientation spatiale non-voyant pour les enfants d’une école spécialisée près de Poznań en Pologne.
Vous avez choisi de travailler avec des acteurs internationaux, comme Edward Hogg et Alexandra Maria Lara, qui sont voyants. Ont-ils eu des difficultés pour incarner des personnages non-voyants ? Était-ce plus facile pour Melchior Derouet de jouer son rôle ?
Edward s’était entrainé pour son rôle à Londres avec Alechandro Navas, son écholocation mais aussi, son optimisme dans la vie étaient importants pour moi.
Alexandra Maria Lara voyait une femme non-voyante à Berlin, qui a perdu la vue à l’âge adulte.
Quant à Melchior, il n’avait pas besoin de répétition. En tant qu’acteur professionnel – non-voyant – il nous a aidés à surmonter de nombreux problèmes. Je revoyais souvent avec lui quelques aspects du film.
Vous avez aussi travaillé avec des enfants. Comment s’est déroulé le casting ?
Le casting s’est déroulé dans quatre pays, puis on a finalement formé un groupe international constitué d’acteurs non-voyants. Comme ma technique de réalisation est généralement documentaire, tous les enfants avaient un comportement naturel et spontané vis-à-vis du film. Ils étaient très créatifs.
Le son joue un rôle important dans le film.
J’ai travaillé avec Guillaume Le Braz. Sa sensibilité a influencé le travail sur le son, lors du mixage avec Jacek Hamela. Je pense que Guillaume a réussi à créer l’aspect sensuel du film à la fois réaliste et naturel, qui influe directement sur notre imagination.
(extrait dossier de presse)
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Zoom nouveauté : "Imagine" d'Andrzej Jakimowski
L'histoire
Dans un établissement spécialisé pour des jeunes élèves malvoyants, situé sur les hauteurs de Lisbonne, un nouveau professeur vient d’arriver. Il enseigne l’écholocation, technique qui permet à partir de la résonance des objets, de s’imaginer l’environnement qui les entoure.
Bien au-delà de ses cours, le jeune professeur souhaite également leur permettre de développer leur imagination pour découvrir le monde autrement.
Un film d'Andrzej Jakimowski avec Edward Hogg, Alexandra Maria Lara, Melchior Derouet, Francis Frappat.
Bonus : propos d'Andrzej Jakimowski
Comment vous avez découvert l’écholocation ?
Au tout début, je ne connaissais pas le terme « écholocation ». J’avais entendu parler de quelques non-voyants capables de se localiser dans l’espace grâce au son de leurs pas, comme Ray Charles. C’est de là que mon personnage principal Ian est inspiré.Au début Ian n’utilisait que le son de ses chaussures et du claquement de ses doigts pour se localiser. Cependant, j’ai lu un article sur Ben Underwood et l’écholocation. Après quelques recherches à ce sujet, j’ai réécrit le scénario. J’étais en admiration devant l’attitude de Ben Underwood par rapport à la vie et son handicap. Je pense que cela a beaucoup influencé mon personnage.
Qu’est-ce qui vous a poussé à réaliser ce film ?
Quand j’étais étudiant, j’avais un voisin non-voyant. Je pensais souvent à lui et je voulais filmer son monde, mais sans vraiment savoir comment m’y prendre.
Vingt ans plus tard, pour la préparation d’"Imagine", j’ai rencontré beaucoup d’autres non-voyants qui m’ont inspiré ou m’ont aidé à réaliser le film : Ben Underwood, Alechandro Navas et particulièrement, Henryk Wereda, un professeur d’orientation spatiale non-voyant pour les enfants d’une école spécialisée près de Poznań en Pologne.
Vous avez choisi de travailler avec des acteurs internationaux, comme Edward Hogg et Alexandra Maria Lara, qui sont voyants. Ont-ils eu des difficultés pour incarner des personnages non-voyants ? Était-ce plus facile pour Melchior Derouet de jouer son rôle ?
Edward s’était entrainé pour son rôle à Londres avec Alechandro Navas, son écholocation mais aussi, son optimisme dans la vie étaient importants pour moi.
Alexandra Maria Lara voyait une femme non-voyante à Berlin, qui a perdu la vue à l’âge adulte.
Quant à Melchior, il n’avait pas besoin de répétition. En tant qu’acteur professionnel – non-voyant – il nous a aidés à surmonter de nombreux problèmes. Je revoyais souvent avec lui quelques aspects du film.
Vous avez aussi travaillé avec des enfants. Comment s’est déroulé le casting ?
Le casting s’est déroulé dans quatre pays, puis on a finalement formé un groupe international constitué d’acteurs non-voyants. Comme ma technique de réalisation est généralement documentaire, tous les enfants avaient un comportement naturel et spontané vis-à-vis du film. Ils étaient très créatifs.
Le son joue un rôle important dans le film.
J’ai travaillé avec Guillaume Le Braz. Sa sensibilité a influencé le travail sur le son, lors du mixage avec Jacek Hamela. Je pense que Guillaume a réussi à créer l’aspect sensuel du film à la fois réaliste et naturel, qui influe directement sur notre imagination.
(extrait dossier de presse)
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