Eric Darvoy, animateur du blog "Photimages…d'hier et d'aujourd'hui", nous propose désormais ce rendez-vous photo : il parvient à relier le passé avec le présent et cela devient spectaculaire ! |
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Bonus : Zoom sur le passage à niveau de Sannois Lors de l’établissement de la ligne en 1863 les barrières étaient en bois à deux vantaux de chaque côté de la voie, le garde devait donc pour ouvrir ou fermer manœuvrer les quatre battants. Nous n’avons pas trouvé de trace du remplacement par des barrières roulantes que les premières cartes postales nous montrent, le ou la garde-barrière n’avait plus qu’à faire rouler les deux barrières. Enfin vers 1910 celles-ci sont remplacées par des barrières levantes commandées par un mécanisme commun. L’ouverture et la fermeture est donc plus rapide. Ces différentes barrières devaient être visibles la nuit aussi la Compagnie du Nord devait les éclairer, une lampe à huile de chaque côté avec un verre rouge était sensée avertir ceux qui voulaient franchir les voies que la barrière était fermée. Les nombreuses plaintes nous montrent que les lampes n’étaient pas toujours allumées, ainsi en 1910 la barrière avait été endommagée sept fois par défaut d’éclairage. Même en plein jour elle était fréquemment endommagée par ceux qui tentaient de forcer le passage pendant sa fermeture, entre les deux guerres un motocycliste pressé, passant couché sur son engin avait oublié sa passagère qui par crainte avait sauté en arrière, ce motard ne s’aperçut que plus loin de l’absence de celle-ci. L’augmentation du nombre de voitures ne pouvait que favoriser les accidents par défaut de freinage. S’il est un sujet qui a beaucoup fait parler c’est celui de la suppression de ce passage à niveau. Dès l’accident de 1895, outre les demandes précédentes Mr Lesacq faisait remarquer que la circulation des voitures était entravée, qu’il se produisait de grands encombrements, d’où la nécessité d’un pont reliant les deux tronçons actuellement séparés de la rue du Jardin Renard pour rétablir la communication directe entre la route d’Argenteuil et la route Nationale 14 vers Epinay. Quoique rappelé plusieurs fois la Compagnie ne voit pas l’utilité de ce projet. Retrouvez l'intégralité de l'article de Jacques Delaplace sur le site metro-pole.net |
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Bonus : Zoom sur le passage à niveau de Sannois Lors de l’établissement de la ligne en 1863 les barrières étaient en bois à deux vantaux de chaque côté de la voie, le garde devait donc pour ouvrir ou fermer manœuvrer les quatre battants. Nous n’avons pas trouvé de trace du remplacement par des barrières roulantes que les premières cartes postales nous montrent, le ou la garde-barrière n’avait plus qu’à faire rouler les deux barrières. Enfin vers 1910 celles-ci sont remplacées par des barrières levantes commandées par un mécanisme commun. L’ouverture et la fermeture est donc plus rapide. Ces différentes barrières devaient être visibles la nuit aussi la Compagnie du Nord devait les éclairer, une lampe à huile de chaque côté avec un verre rouge était sensée avertir ceux qui voulaient franchir les voies que la barrière était fermée. Les nombreuses plaintes nous montrent que les lampes n’étaient pas toujours allumées, ainsi en 1910 la barrière avait été endommagée sept fois par défaut d’éclairage. Même en plein jour elle était fréquemment endommagée par ceux qui tentaient de forcer le passage pendant sa fermeture, entre les deux guerres un motocycliste pressé, passant couché sur son engin avait oublié sa passagère qui par crainte avait sauté en arrière, ce motard ne s’aperçut que plus loin de l’absence de celle-ci. L’augmentation du nombre de voitures ne pouvait que favoriser les accidents par défaut de freinage. S’il est un sujet qui a beaucoup fait parler c’est celui de la suppression de ce passage à niveau. Dès l’accident de 1895, outre les demandes précédentes Mr Lesacq faisait remarquer que la circulation des voitures était entravée, qu’il se produisait de grands encombrements, d’où la nécessité d’un pont reliant les deux tronçons actuellement séparés de la rue du Jardin Renard pour rétablir la communication directe entre la route d’Argenteuil et la route Nationale 14 vers Epinay. Quoique rappelé plusieurs fois la Compagnie ne voit pas l’utilité de ce projet. Retrouvez l'intégralité de l'article de Jacques Delaplace sur le site metro-pole.net |
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