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Succès pour la première édition de "Pax Femina" à Montlignon : trois réalisatrices aidées pour créer librement, au-delà des frontières !

Publié le : 29-06-2026

Résidence Pax Femina à MontlignonEn début d'année, le Journal de François mettait en lumière "Pax Femina", une résidence de création dédiée aux réalisatrices venues de pays où leur liberté artistique est menacée. Pendant une semaine, le Domaine de Montmanoir à Montlignon est devenu un espace privilégié de travail intense, et de reconstruction pour des cinéastes dont les trajectoires ont été entravées.
Aujourd'hui, revenons sur cet événement avec les réactions des participants.

La résidence s’est tenue du 16 au 22 février et les trois cinéastes ont pu se consacrer pleinement au développement de leurs projets.
Pensée dès l’origine dans une perspective internationale, "Pax Femina" adopte l’anglais comme langue de travail, permettant aux projets de s’inscrire d’emblée dans une circulation mondiale. Et pour accompagner les trois réalisatrices, un accompagnement sur mesure a été proposé par des professionnels du cinéma reconnus : la productrice Agathe Berman, le producteur Alexis Hofmann et le scénariste-réalisateur Simon P. R. Bewick.
Leur rôle : accompagner les réalisatrices dans les différentes étapes de développement de leur long métrage documentaire. Clarification de l’idée centrale, renforcement du synopsis, structuration de la narration et préparation du pitch – chaque projet bénéficie d’un suivi attentif et personnalisé, avec pour objectif une présentation optimale face à des partenaires internationaux.

Anna Dziapshipa et Etna ÖzbekParmi les participantes, la réalisatrice géorgienne d’origine abkhaze Anna Dziapshipa développe "Echoes", un documentaire qui explore une histoire méconnue de coopération entre la Géorgie soviétique et le Vietnam dans les années 1950–1960. À travers des photographies d’archives, le film interroge les liens entre guerre, modernisation et mémoire.
Quant à la cinéaste turque Etna Özbek, elle travaille sur "Walking Gently", un projet qui suit le parcours d’un artiste du Cachemire tentant de construire une vie libre au cœur d’un contexte politique contraignant, tout en établissant un dialogue avec la situation en Turquie.
Une cinéaste iranienne a pu aussi bénéficier de l'accompagnement mis en place lors de cette première édition de "Pax Femina"
Ces œuvres en devenir témoignent d’une même volonté : utiliser le cinéma comme outil de compréhension du monde, nourri par des expériences personnelles et des réalités géopolitiques complexes.

Katerina Ryzhakova"Pax Femina" a été aussi l'occasion d'échanges très riches entre les participantes. Elles ont confronté leurs idées et développé une belle solidarité artistique !
Elles ont toutes souligné l’importance de cet espace de dialogue, mais aussi la possibilité, rare, de travailler dans un environnement serein, entièrement dédié à la réflexion et à la création.
Laissons le dernier mot à Katerina Ryzhakova, fondatrice de "Pax Femina" et responsable de la communication du domaine de Montmanoir : « La résidence devient ainsi un acte concret de résistance culturelle, favorisant l’émergence de voix singulières et indépendantes. Dans un monde marqué par des replis identitaires et des tensions croissantes, cette initiative rappelle le rôle fondamental de l’art comme espace de liberté, de dialogue et de compréhension mutuelle. »

Et bonne nouvelle : une nouvelle édition est d’ores et déjà en préparation pour 2027, toujours pour soutenir les cinéastes femmes.

Résidence Pax Femina à MontlignonEn début d'année, le Journal de François mettait en lumière "Pax Femina", une résidence de création dédiée aux réalisatrices venues de pays où leur liberté artistique est menacée. Pendant une semaine, le Domaine de Montmanoir à Montlignon est devenu un espace privilégié de travail intense, et de reconstruction pour des cinéastes dont les trajectoires ont été entravées.
Aujourd'hui, revenons sur cet événement avec les réactions des participants.

La résidence s’est tenue du 16 au 22 février et les trois cinéastes ont pu se consacrer pleinement au développement de leurs projets.
Pensée dès l’origine dans une perspective internationale, "Pax Femina" adopte l’anglais comme langue de travail, permettant aux projets de s’inscrire d’emblée dans une circulation mondiale. Et pour accompagner les trois réalisatrices, un accompagnement sur mesure a été proposé par des professionnels du cinéma reconnus : la productrice Agathe Berman, le producteur Alexis Hofmann et le scénariste-réalisateur Simon P. R. Bewick.
Leur rôle : accompagner les réalisatrices dans les différentes étapes de développement de leur long métrage documentaire. Clarification de l’idée centrale, renforcement du synopsis, structuration de la narration et préparation du pitch – chaque projet bénéficie d’un suivi attentif et personnalisé, avec pour objectif une présentation optimale face à des partenaires internationaux.

Anna Dziapshipa et Etna ÖzbekParmi les participantes, la réalisatrice géorgienne d’origine abkhaze Anna Dziapshipa développe "Echoes", un documentaire qui explore une histoire méconnue de coopération entre la Géorgie soviétique et le Vietnam dans les années 1950–1960. À travers des photographies d’archives, le film interroge les liens entre guerre, modernisation et mémoire.
Quant à la cinéaste turque Etna Özbek, elle travaille sur "Walking Gently", un projet qui suit le parcours d’un artiste du Cachemire tentant de construire une vie libre au cœur d’un contexte politique contraignant, tout en établissant un dialogue avec la situation en Turquie.
Une cinéaste iranienne a pu aussi bénéficier de l'accompagnement mis en place lors de cette première édition de "Pax Femina"
Ces œuvres en devenir témoignent d’une même volonté : utiliser le cinéma comme outil de compréhension du monde, nourri par des expériences personnelles et des réalités géopolitiques complexes.

Katerina Ryzhakova"Pax Femina" a été aussi l'occasion d'échanges très riches entre les participantes. Elles ont confronté leurs idées et développé une belle solidarité artistique !
Elles ont toutes souligné l’importance de cet espace de dialogue, mais aussi la possibilité, rare, de travailler dans un environnement serein, entièrement dédié à la réflexion et à la création.
Laissons le dernier mot à Katerina Ryzhakova, fondatrice de "Pax Femina" et responsable de la communication du domaine de Montmanoir : « La résidence devient ainsi un acte concret de résistance culturelle, favorisant l’émergence de voix singulières et indépendantes. Dans un monde marqué par des replis identitaires et des tensions croissantes, cette initiative rappelle le rôle fondamental de l’art comme espace de liberté, de dialogue et de compréhension mutuelle. »

Et bonne nouvelle : une nouvelle édition est d’ores et déjà en préparation pour 2027, toujours pour soutenir les cinéastes femmes.

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