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Ciné-rencontre avec Claude Schmitz autour de son film "Sainte-Marie-aux-Mines"

FILM Sainte-Marie-aux-MinesDimanche 15 février 2026
Saint-Gratien 

L’équipe des Toiles de Saint-Gratien accueille le réalisateur belge Claude Schmitz pour une ciné-rencontre autour de son nouveau film "Sainte-Marie-aux-Mines". A l'affiche de son long métrage : le musicien et comédien Rodolphe Burger dans sa ville natale qui donne son titre au film.

Synopsis
Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.

Dimanche 15 février 2026 à 17h – Cinéma "Les Toiles" place François Truffaut Saint-Gratien – Réservation en ligne ou prévente à la caisse du cinéma.

Bonus : propos de Claude Schmitz recueillis par Cyril Neyrat

Quel est le point de départ de Sainte-Marie-aux-Mines ?
C’était l’envie de faire un film avec un duo de personnages issu de mon film précédent, via la rencontre improbable entre Rodolphe Burger et Francis Soetens. Il y a eu entre eux une alchimie naturelle, ainsi qu’un rapport au plaisir, au jeu et aussi à la bêtise, une bêtise féconde qui créait des scènes où je retrouvais mon propre sillon de cinéaste. C’est le fameux duo de flics des « buddy movies » américains et français des années 80. Je me suis demandé comment jouer avec cet archétype, avec ces personnages un peu vieillissants, d’une autre époque. Ça m’amusait de mettre ce genre de personnages dans certaines difficultés, et de voir que ce duo, c’est aussi un couple. Mais un couple qui ne s’assume pas et qui ne fait que des actes manqués : quand l’un doit se marier, l’autre, qui est son témoin, perd la bague. Tout arrive pour qu’ils ne se séparent jamais. Après "L’Autre Laurens", j’ai tout de suite proposé à Rodolphe et Francis de continuer à faire exister de duo et j’ai commencé à chercher le meilleur contexte pour le déployer.

FILM Sainte-Marie-aux-MinesPourquoi l’Alsace, et pourquoi cette ville précisément ?
Un jour Rodolphe m’invite chez lui, dans la ferme familiale de Sainte-Marie-aux-Mines où il a installé son studio d’enregistrement. C’était un an avant le tournage, je ne savais pas que j’allais faire le film là-bas. Ce n’est pas l’Alsace opulente de la Route des vins. C’est la vallée d’à-côté, avec un côté Twin Peaks, qui a connu la désindustrialisation, de vraies difficultés économiques, sociales. Je suis arrivé au moment de la bourse aux minéraux, qui est la deuxième plus importante au monde après une au Texas. J’ai pensé « Tiens, il y a ce territoire particulier avec au milieu cette bourse aux minéraux, ça fait un contexte intéressant ».
Et j’ai commencé à imaginer une petite trame narrative, cette sorte d’enquête qui permettrait de traverser la ville et de faire des rencontres. C’était renouer avec ce qu’on avait fait avec "Braquer Poitiers" : on arrive quelque part et on braque le cinéma sur ce territoire pour essayer d’en capter quelque chose. (extrait dossier de presse)


FILM Sainte-Marie-aux-MinesDimanche 15 février 2026
Saint-Gratien 

L’équipe des Toiles de Saint-Gratien accueille le réalisateur belge Claude Schmitz pour une ciné-rencontre autour de son nouveau film "Sainte-Marie-aux-Mines". A l'affiche de son long métrage : le musicien et comédien Rodolphe Burger dans sa ville natale qui donne son titre au film.

Synopsis
Mutés à titre disciplinaire à Sainte-Marie-aux-Mines, en Alsace, les inspecteurs Crab et Conrad se voient confier une enquête apparemment sans difficulté : la disparition d’une bague. Mais ce qui devait être une simple formalité se transforme rapidement en affaire complexe, bouleversant la tranquille routine de ce duo de célibataires endurcis.

Dimanche 15 février 2026 à 17h – Cinéma "Les Toiles" place François Truffaut Saint-Gratien – Réservation en ligne ou prévente à la caisse du cinéma.

Bonus : propos de Claude Schmitz recueillis par Cyril Neyrat

Quel est le point de départ de Sainte-Marie-aux-Mines ?
C’était l’envie de faire un film avec un duo de personnages issu de mon film précédent, via la rencontre improbable entre Rodolphe Burger et Francis Soetens. Il y a eu entre eux une alchimie naturelle, ainsi qu’un rapport au plaisir, au jeu et aussi à la bêtise, une bêtise féconde qui créait des scènes où je retrouvais mon propre sillon de cinéaste. C’est le fameux duo de flics des « buddy movies » américains et français des années 80. Je me suis demandé comment jouer avec cet archétype, avec ces personnages un peu vieillissants, d’une autre époque. Ça m’amusait de mettre ce genre de personnages dans certaines difficultés, et de voir que ce duo, c’est aussi un couple. Mais un couple qui ne s’assume pas et qui ne fait que des actes manqués : quand l’un doit se marier, l’autre, qui est son témoin, perd la bague. Tout arrive pour qu’ils ne se séparent jamais. Après "L’Autre Laurens", j’ai tout de suite proposé à Rodolphe et Francis de continuer à faire exister de duo et j’ai commencé à chercher le meilleur contexte pour le déployer.

FILM Sainte-Marie-aux-MinesPourquoi l’Alsace, et pourquoi cette ville précisément ?
Un jour Rodolphe m’invite chez lui, dans la ferme familiale de Sainte-Marie-aux-Mines où il a installé son studio d’enregistrement. C’était un an avant le tournage, je ne savais pas que j’allais faire le film là-bas. Ce n’est pas l’Alsace opulente de la Route des vins. C’est la vallée d’à-côté, avec un côté Twin Peaks, qui a connu la désindustrialisation, de vraies difficultés économiques, sociales. Je suis arrivé au moment de la bourse aux minéraux, qui est la deuxième plus importante au monde après une au Texas. J’ai pensé « Tiens, il y a ce territoire particulier avec au milieu cette bourse aux minéraux, ça fait un contexte intéressant ».
Et j’ai commencé à imaginer une petite trame narrative, cette sorte d’enquête qui permettrait de traverser la ville et de faire des rencontres. C’était renouer avec ce qu’on avait fait avec "Braquer Poitiers" : on arrive quelque part et on braque le cinéma sur ce territoire pour essayer d’en capter quelque chose. (extrait dossier de presse)


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