Les lecteurs auront plaisir de découvrir le nouveau roman de Philippe Cerchiari, l'auteur de Montmorency : "L’Ami gaulois de l’empereur Hadrien".
Notre professeur agrégé de lettres modernes a décidé, pour son dixième livre, de plonger dans ses racines bretonnes. En effet, il est d'origine italienne par son père et finistérienne par sa mère, née Jaoüen à Poullaouën. C’est pourquoi il s’est intéressé à la civilisation gallo-romaine, dans laquelle la France puise une partie de ses racines les plus profondes.
Philippe Cerchiari reste ainsi fidèle à sa démarche d'écrivain, explorant des pages d'histoire à travers des romans comme "Les derniers jours du maquis de Ronquerolles", "Le jardin des simples" (la Toscane du XVe siècle), "Adieu Galaad" (festivités en l'abbaye de Saint-Denis), sans oublier ses "Contes et légendes du Val-d’Oise".
Aujourd'hui, avec son nouveau roman "L’Ami gaulois de l’empereur Hadrien", il met en scène des faits se déroulant quelques mois avant la rencontre entre Hadrien et Antinoüs dont Marguerite Yourcenar a tiré les plus belles pages de ses "Mémoires d’Hadrien".
Bonne lecture avec ce livre historique qui s'annonce passionnant !
"L’Ami gaulois de l’empereur Hadrien" de Philippe Cerchiari (extrait du site internet de l'auteur)
Au IIe siècle de notre ère, en l'an 122, Hadrien fait bâtir, en Bretagne insulaire, un mur chargé de matérialiser les confins septentrionaux de l’Empire romain. À son retour, il fait une halte méconnue dans la Civitas Aquilonia, un petit port maritime de fond d’estuaire occupé par un peuple gaulois, les Osismes, un village appelé à devenir la ville de Quimper. Il y fait la connaissance d’un forgeron partiellement romanisé, un jeune homme ouvert et cultivé avec lequel il confronte sa conception de l’Empire romain aux spécificités de la Gaule armoricaine.
Marguerite Yourcenar a tout dit sur la passion d’Hadrien pour Antinoüs qu’il fit diviniser après sa mort suspecte par noyade dans le Nil, à l’âge de vingt ans, mais n’a rien su — ou rien voulu dire, allez savoir — de sa chaste et brève relation avec le jeune Aminorix. Il a donc fallu colorier ou noircir, alternativement, ce « blanc » de l’Histoire de la Bretagne pour vérifier si ceci pouvait préluder à cela, même si, comme l’écrit Baudelaire dans "Les Fenêtres", un poème en prose publié dans "Le Spleen de Paris", « avec presque rien, j’ai refait son histoire, ou plutôt sa légende, mais peut-être me direz-vous : Es-tu sûr que cette légende soit la vraie ? »
"L’Ami gaulois de l’empereur Hadrien" de Philippe Cerchiari - MVO éditions - 211 pages - 18 €.
Les lecteurs auront plaisir de découvrir le nouveau roman de Philippe Cerchiari, l'auteur de Montmorency : "L’Ami gaulois de l’empereur Hadrien".
Notre professeur agrégé de lettres modernes a décidé, pour son dixième livre, de plonger dans ses racines bretonnes. En effet, il est d'origine italienne par son père et finistérienne par sa mère, née Jaoüen à Poullaouën. C’est pourquoi il s’est intéressé à la civilisation gallo-romaine, dans laquelle la France puise une partie de ses racines les plus profondes.
Philippe Cerchiari reste ainsi fidèle à sa démarche d'écrivain, explorant des pages d'histoire à travers des romans comme "Les derniers jours du maquis de Ronquerolles", "Le jardin des simples" (la Toscane du XVe siècle), "Adieu Galaad" (festivités en l'abbaye de Saint-Denis), sans oublier ses "Contes et légendes du Val-d’Oise".
Aujourd'hui, avec son nouveau roman "L’Ami gaulois de l’empereur Hadrien", il met en scène des faits se déroulant quelques mois avant la rencontre entre Hadrien et Antinoüs dont Marguerite Yourcenar a tiré les plus belles pages de ses "Mémoires d’Hadrien".
Bonne lecture avec ce livre historique qui s'annonce passionnant !
"L’Ami gaulois de l’empereur Hadrien" de Philippe Cerchiari (extrait du site internet de l'auteur)
Au IIe siècle de notre ère, en l'an 122, Hadrien fait bâtir, en Bretagne insulaire, un mur chargé de matérialiser les confins septentrionaux de l’Empire romain. À son retour, il fait une halte méconnue dans la Civitas Aquilonia, un petit port maritime de fond d’estuaire occupé par un peuple gaulois, les Osismes, un village appelé à devenir la ville de Quimper. Il y fait la connaissance d’un forgeron partiellement romanisé, un jeune homme ouvert et cultivé avec lequel il confronte sa conception de l’Empire romain aux spécificités de la Gaule armoricaine.
Marguerite Yourcenar a tout dit sur la passion d’Hadrien pour Antinoüs qu’il fit diviniser après sa mort suspecte par noyade dans le Nil, à l’âge de vingt ans, mais n’a rien su — ou rien voulu dire, allez savoir — de sa chaste et brève relation avec le jeune Aminorix. Il a donc fallu colorier ou noircir, alternativement, ce « blanc » de l’Histoire de la Bretagne pour vérifier si ceci pouvait préluder à cela, même si, comme l’écrit Baudelaire dans "Les Fenêtres", un poème en prose publié dans "Le Spleen de Paris", « avec presque rien, j’ai refait son histoire, ou plutôt sa légende, mais peut-être me direz-vous : Es-tu sûr que cette légende soit la vraie ? »
"L’Ami gaulois de l’empereur Hadrien" de Philippe Cerchiari - MVO éditions - 211 pages - 18 €.
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