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L'auteur de Saint-Leu-la-Forêt, Philippe Di Maria dévoile… "Les noms du Diable" !

Publié le : 08-06-2026

Philippe Di MariaUne bonne nouvelle nous vient de Saint-Leu-la-Forêt qui, rappelons-le, compte de très nombreux écrivains talentueux comme Gilles Legardinier, Brice Nadin ou encore Laurent Nagy. Ce mois-ci, c'est au tour de Philippe Di Maria de revenir sur le devant de la scène avec la parution de son nouveau roman: "Les noms du diable". Une nouvelle étape dans une œuvre déjà riche, comprenant notamment "Tempus fugit", "Laissez toute espérance" ou encore son recueil de nouvelles "Le sablier".

Prévenons les lecteurs : le Diable se manifeste sous différentes figures (Belzébuth, Bélial, Malpha, Satan ou encore Lucifer) déployant ses avatars pour semer le chaos dans un monde que l’auteur nomme le "monderne". Mais rassurez-vous : ce livre est bien un roman où ses six personnages ne parviendront jamais à reconnaitre la présence d’une force maléfique extérieure influençant leurs actions.
Pour la genèse de ce nouvelle histoire, Philippe Di Maria s'est inspiré de la lecture d'une lettre que Charles Baudelaire avait envoyé à Flaubert en 1860 [...] je me suis aperçu que, de tout temps, j'ai été obsédé par l'impossibilité de me rendre compte de certaines actions ou pensées soudaines de l'homme, sans l'hypothèse de l'intervention d'une force méchante, extérieure à lui. Voilà un gros aveu dont tout le XIXe siècle conjuré ne me fera pas rougir. [...] 
Philippe Di Maria nous surprend donc avec ce nouveau roman satirique où chaque chapitre accueille un avatar du Diable… Mais rassurez-vous, il reste fidèle à son thème de prédilection : s'interroger sur le sens de la vie et les illusions de la modernité. Il n'est d'ailleurs pas étonnant qu'il soit un grand admirateur de Philippe Muray !

A côté de cette œuvre littéraire plutôt sombre, n'oublions pas que Philippe Di Maria a publié deux romans jeunesse et intervient ponctuellement au Collège Wanda Landowska où son livre "Mystère à Saint-Leu" est étudié ! Une belle reconnaissance pour notre auteur local !

"Les noms du Diable" de Philippe Di Maria - 332 pages - Fantasmak Editions - 18 € - Disponible à la  librairie "A la page 2001" 16 rue du Général Leclerc Saint-Leu-la-Forêt  et autres librairies (ISBN :   97829564832-6-7) et sur le site internet de l'auteur


LIVRE Les noms du DiableBonus : 4e de couverture du roman "Les noms du Diable"

[…] je me suis aperçu que, de tout temps, j’ai été obsédé par l’impossibilité de me rendre compte de certaines actions ou pensées soudaines de l’homme, sans _l’hypothèse de l’intervention d’une force méchante, extérieure à lui. Voilà un gros aveu dont tout le XIXe siècle conjuré ne me fera pas rougir. […]
Et si Baudelaire, dans sa lettre à Flaubert du 26 juin 1860, avait vu juste ? Si la dégénérescence et la décrépitude des civilisations étaient dues à des forces méchantes extérieures à l’homme, et que le Diable, sous toutes ses formes, en était la principale ? Baudelaire écrivit ailleurs que la plus grande ruse du diable réside principalement dans le fait de nous faire croire qu’il n’existe pas.
Les personnages de ce roman l’ont pourtant côtoyé, à Paris, à Lyon, à Vézelay, dans le Cotentin, et toujours sans le reconnaître. Il était sur leurs pas, à guetter l’occasion de ruiner leur vie, celle de leurs relations, celle de tout le monde. Et pour rendre plus efficace encore sa sombre tâche, il a envoyé sur eux et sur l’époque six de ses avatars : Belzébuth, le Diable, _Bélial/Moloch, Malpha/Pruflas, Satan et Lucifer.     
Dans ce chaos qu’il a savamment orchestré, le Prince du Mal a trouvé une nouvelle « incarnation » par laquelle il peut continuer impunément son œuvre satanique : le monderne. Nom donné par l’auteur à notre époque, celle du tyrannique Empire du Bien.
À l’opposé de la ruse évoquée par Baudelaire, celle opérée par ce diabolique monderne est plus captieuse encore. Il  fait croire à son impérieuse nécessité d’être ainsi qu’aux vertus de sa diaphane beauté. Cette ruse diabolique, les héros du roman la découvriront à leurs dépens en s’interrogeant sur le sens de leur vie ; sur le sens de la vie.

Philippe Di MariaUne bonne nouvelle nous vient de Saint-Leu-la-Forêt qui, rappelons-le, compte de très nombreux écrivains talentueux comme Gilles Legardinier, Brice Nadin ou encore Laurent Nagy. Ce mois-ci, c'est au tour de Philippe Di Maria de revenir sur le devant de la scène avec la parution de son nouveau roman: "Les noms du diable". Une nouvelle étape dans une œuvre déjà riche, comprenant notamment "Tempus fugit", "Laissez toute espérance" ou encore son recueil de nouvelles "Le sablier".

Prévenons les lecteurs : le Diable se manifeste sous différentes figures (Belzébuth, Bélial, Malpha, Satan ou encore Lucifer) déployant ses avatars pour semer le chaos dans un monde que l’auteur nomme le "monderne". Mais rassurez-vous : ce livre est bien un roman où ses six personnages ne parviendront jamais à reconnaitre la présence d’une force maléfique extérieure influençant leurs actions.
Pour la genèse de ce nouvelle histoire, Philippe Di Maria s'est inspiré de la lecture d'une lettre que Charles Baudelaire avait envoyé à Flaubert en 1860 [...] je me suis aperçu que, de tout temps, j'ai été obsédé par l'impossibilité de me rendre compte de certaines actions ou pensées soudaines de l'homme, sans l'hypothèse de l'intervention d'une force méchante, extérieure à lui. Voilà un gros aveu dont tout le XIXe siècle conjuré ne me fera pas rougir. [...] 
Philippe Di Maria nous surprend donc avec ce nouveau roman satirique où chaque chapitre accueille un avatar du Diable… Mais rassurez-vous, il reste fidèle à son thème de prédilection : s'interroger sur le sens de la vie et les illusions de la modernité. Il n'est d'ailleurs pas étonnant qu'il soit un grand admirateur de Philippe Muray !

A côté de cette œuvre littéraire plutôt sombre, n'oublions pas que Philippe Di Maria a publié deux romans jeunesse et intervient ponctuellement au Collège Wanda Landowska où son livre "Mystère à Saint-Leu" est étudié ! Une belle reconnaissance pour notre auteur local !

"Les noms du Diable" de Philippe Di Maria - 332 pages - Fantasmak Editions - 18 € - Disponible à la  librairie "A la page 2001" 16 rue du Général Leclerc Saint-Leu-la-Forêt  et autres librairies (ISBN :   97829564832-6-7) et sur le site internet de l'auteur


LIVRE Les noms du DiableBonus : 4e de couverture du roman "Les noms du Diable"

[…] je me suis aperçu que, de tout temps, j’ai été obsédé par l’impossibilité de me rendre compte de certaines actions ou pensées soudaines de l’homme, sans _l’hypothèse de l’intervention d’une force méchante, extérieure à lui. Voilà un gros aveu dont tout le XIXe siècle conjuré ne me fera pas rougir. […]
Et si Baudelaire, dans sa lettre à Flaubert du 26 juin 1860, avait vu juste ? Si la dégénérescence et la décrépitude des civilisations étaient dues à des forces méchantes extérieures à l’homme, et que le Diable, sous toutes ses formes, en était la principale ? Baudelaire écrivit ailleurs que la plus grande ruse du diable réside principalement dans le fait de nous faire croire qu’il n’existe pas.
Les personnages de ce roman l’ont pourtant côtoyé, à Paris, à Lyon, à Vézelay, dans le Cotentin, et toujours sans le reconnaître. Il était sur leurs pas, à guetter l’occasion de ruiner leur vie, celle de leurs relations, celle de tout le monde. Et pour rendre plus efficace encore sa sombre tâche, il a envoyé sur eux et sur l’époque six de ses avatars : Belzébuth, le Diable, _Bélial/Moloch, Malpha/Pruflas, Satan et Lucifer.     
Dans ce chaos qu’il a savamment orchestré, le Prince du Mal a trouvé une nouvelle « incarnation » par laquelle il peut continuer impunément son œuvre satanique : le monderne. Nom donné par l’auteur à notre époque, celle du tyrannique Empire du Bien.
À l’opposé de la ruse évoquée par Baudelaire, celle opérée par ce diabolique monderne est plus captieuse encore. Il  fait croire à son impérieuse nécessité d’être ainsi qu’aux vertus de sa diaphane beauté. Cette ruse diabolique, les héros du roman la découvriront à leurs dépens en s’interrogeant sur le sens de leur vie ; sur le sens de la vie.

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