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Vendredi ciné : "Le grand bain" de Gilles Lellouche

Vendredi 13 décembre 2019
Taverny

"Vendredi ciné" nous propose le film de Gilles Lellouche  : "Le grand bain".

L'histoire
C’est dans les couloirs de leur piscine municipale que Bertrand, Marcus, Simon, Laurent, Thierry et les autres s’entraînent sous l’autorité toute relative de Delphine, ancienne gloire des bassins. Ensemble, ils se sentent libres et utiles. Ils vont mettre toute leur énergie dans une discipline jusque-là propriété de la gent féminine : la natation synchronisée. Alors, oui c’est une idée plutôt bizarre, mais ce défi leur permettra de trouver un sens à leur vie...
Un film de Gilles Lellouche avec Mathieu Amalric, Guillaume Canet, Benoît Poelvoorde, Jean-Hugues Anglade, Virginie Efira, Leïla Bekhti, Marina Foïs, Philippe Katerine...

Vendredi 13 décembre 2019 à 15h30 – Médiathèque 7, rue du Chemin-Vert de Boissy Taverny - Entrée libre mais réservation indispensable au 01 30 40 55 00.

 

LE GRAND BAIN de Gilles lelloucheBonus : propos de Gilles Lellouche, réalisateur du film "Le grand bain"

Après "Narco" et "Les Infidèles", "Le Grand Bain" est le premier film que vous tournez en solo. Vous aviez du mal à vous lancer tout seul derrière la caméra ou c’était juste une question de timing ?
Un peu les deux ! L’idée, c’était surtout de trouver un sujet qui me touche et me permette de réaliser un film encore plus personnel que "Narco". Quant à "Les Infidèles", c’était un projet collectif. Ce sont deux films que j’ai pris beaucoup de plaisir à faire mais qui ne sont pas intimement liés à qui je suis. Tout ça a pris du temps car après "Narco", mes films d’acteurs ont pris toute la place.

Depuis combien de temps portez-vous le projet du "Grand Bain" ?
Cinq ans. En fait, il y a huit ans, j’ai commencé à écrire un film qui contenait déjà un peu les prémices du "Grand Bain". Je voulais parler de cette lassitude - pour ne pas dire dépression un peu latente - que je sentais chez les gens de ma génération ou même plus globalement, dans ce pays. Dans cette course un peu individualiste où l’on se retrouve tous malgré nous coincés, on oublie le collectif, l’entrain, le goût de l’effort.
Il y avait déjà ce côté cercle de parole qui m’avait beaucoup marqué quand j’avais assisté à des réunions d’alcooliques anonymes pour préparer "Un singe sur le dos", le film de Jacques Maillot dans lequel je jouais un alcoolique. J’avais été ébahi par la chaleur humaine, le dialogue, l’écoute qui y régnaient, sans aucun jugement.
On vit dans une société où les émissions de télé, les débats sont remplis de jugements et d’avis tranchés sur tout, alors j’ai adoré cette bulle de partage. J’avais commencé à écrire autour de ça, mais il manquait une dimension poétique et cinématographique. Hugo Selignac m’a conseillé de regarder un documentaire sur ARTE qui suivait une bande de Suédois pratiquant la natation synchronisée masculine, j’ai su que j’avais trouvé mon sujet : une troupe d’hommes plus ou moins désenchantés qui courent après des rêves déchus. Ensuite j’ai demandé à Ahmed Hamidi, dont je connaissais bien le travail et qui était un auteur phare des Guignols à la grande époque, d’écrire avec moi et, dans un second temps, Julien Lambroschini.

Il y a une bonne dizaine de personnages dans "Le Grand Bain", et fait rare dans les films choraux, ils existent tous !
J’ai souvent lu des scénarios où il y avait une intention de film choral mais qui, la plupart du temps, laissaient certains personnages sous-développés, ou sans arche, sur le bas-côté de la route. On souffre un peu d’une sorte de psychologie de bandes dessinées dans les comédies. Alors j’ai pris soin pendant presque un an de ne développer que l’arche et la trajectoire de mes personnages, je voulais qu’ils aient tous une existence propre et des accidents de parcours. Et puis étant donné que le film était relativement masculin par son sujet, j’avais envie de faire la part belle aux personnages féminins aussi. C’est par les femmes et pour elles que mes héros vont y arriver.
(extrait dossier de presse)

 

Vendredi 13 décembre 2019
Taverny

"Vendredi ciné" nous propose le film de Gilles Lellouche  : "Le grand bain".

L'histoire
C’est dans les couloirs de leur piscine municipale que Bertrand, Marcus, Simon, Laurent, Thierry et les autres s’entraînent sous l’autorité toute relative de Delphine, ancienne gloire des bassins. Ensemble, ils se sentent libres et utiles. Ils vont mettre toute leur énergie dans une discipline jusque-là propriété de la gent féminine : la natation synchronisée. Alors, oui c’est une idée plutôt bizarre, mais ce défi leur permettra de trouver un sens à leur vie...
Un film de Gilles Lellouche avec Mathieu Amalric, Guillaume Canet, Benoît Poelvoorde, Jean-Hugues Anglade, Virginie Efira, Leïla Bekhti, Marina Foïs, Philippe Katerine...

Vendredi 13 décembre 2019 à 15h30 – Médiathèque 7, rue du Chemin-Vert de Boissy Taverny - Entrée libre mais réservation indispensable au 01 30 40 55 00.

 

LE GRAND BAIN de Gilles lelloucheBonus : propos de Gilles Lellouche, réalisateur du film "Le grand bain"

Après "Narco" et "Les Infidèles", "Le Grand Bain" est le premier film que vous tournez en solo. Vous aviez du mal à vous lancer tout seul derrière la caméra ou c’était juste une question de timing ?
Un peu les deux ! L’idée, c’était surtout de trouver un sujet qui me touche et me permette de réaliser un film encore plus personnel que "Narco". Quant à "Les Infidèles", c’était un projet collectif. Ce sont deux films que j’ai pris beaucoup de plaisir à faire mais qui ne sont pas intimement liés à qui je suis. Tout ça a pris du temps car après "Narco", mes films d’acteurs ont pris toute la place.

Depuis combien de temps portez-vous le projet du "Grand Bain" ?
Cinq ans. En fait, il y a huit ans, j’ai commencé à écrire un film qui contenait déjà un peu les prémices du "Grand Bain". Je voulais parler de cette lassitude - pour ne pas dire dépression un peu latente - que je sentais chez les gens de ma génération ou même plus globalement, dans ce pays. Dans cette course un peu individualiste où l’on se retrouve tous malgré nous coincés, on oublie le collectif, l’entrain, le goût de l’effort.
Il y avait déjà ce côté cercle de parole qui m’avait beaucoup marqué quand j’avais assisté à des réunions d’alcooliques anonymes pour préparer "Un singe sur le dos", le film de Jacques Maillot dans lequel je jouais un alcoolique. J’avais été ébahi par la chaleur humaine, le dialogue, l’écoute qui y régnaient, sans aucun jugement.
On vit dans une société où les émissions de télé, les débats sont remplis de jugements et d’avis tranchés sur tout, alors j’ai adoré cette bulle de partage. J’avais commencé à écrire autour de ça, mais il manquait une dimension poétique et cinématographique. Hugo Selignac m’a conseillé de regarder un documentaire sur ARTE qui suivait une bande de Suédois pratiquant la natation synchronisée masculine, j’ai su que j’avais trouvé mon sujet : une troupe d’hommes plus ou moins désenchantés qui courent après des rêves déchus. Ensuite j’ai demandé à Ahmed Hamidi, dont je connaissais bien le travail et qui était un auteur phare des Guignols à la grande époque, d’écrire avec moi et, dans un second temps, Julien Lambroschini.

Il y a une bonne dizaine de personnages dans "Le Grand Bain", et fait rare dans les films choraux, ils existent tous !
J’ai souvent lu des scénarios où il y avait une intention de film choral mais qui, la plupart du temps, laissaient certains personnages sous-développés, ou sans arche, sur le bas-côté de la route. On souffre un peu d’une sorte de psychologie de bandes dessinées dans les comédies. Alors j’ai pris soin pendant presque un an de ne développer que l’arche et la trajectoire de mes personnages, je voulais qu’ils aient tous une existence propre et des accidents de parcours. Et puis étant donné que le film était relativement masculin par son sujet, j’avais envie de faire la part belle aux personnages féminins aussi. C’est par les femmes et pour elles que mes héros vont y arriver.
(extrait dossier de presse)

 

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