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TÊTE D'AFFICHE : la chanson française à l'honneur à Enghien avec Renan Luce et Christophe !

Publié le : 05-01-2020

Christophe et Renan Luce

Dans la programmation des spectacles proposés au théâtre du casino d'Enghien, deux concerts méritent le détour en janvier. En effet, deux valeurs sûres de la chanson française se succèderont sur scène : tout d'abord Renan Luce le 17 janvier et Christophe le 19 janvier.

Cette année, Christophe fêtera ses 75 ans et Renan Luce ses 40 ans. Ils ne sont pas de la même génération mais tous les deux mènent leur carrière un peu de la même façon. En effet, ils ont triomphé tous les deux avec de très grands succès comme "Aline", "Les mots bleus" ou bien "La lettre", "les voisines". Mais ils n'hésitent pas à explorer de nouvelles voies musicales qui les rendent attachants.
Aujourd'hui, ils nous reviennent avec de nouvelles ambitions. Renan Luce nous présente des chansons plus personnelles enregistrées avec un orchestre symphonique. Il semble que le chanteur assume enfin son style, sa musique au service de textes bien ciselés. Quant à Christophe, il a sorti récemment un disque de duos avec de nombreux artistes de renom et, sur scène, nous offre un large panorama de sa carrière et le public retrouvera avec plaisir tous les tubes qu'il a écrits au cours de sa longue carrière.

Concert de Renan Luce
Vendredi 17 janvier 2020 à 20h30 – Théâtre du Casino Barrière 3 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains – Tarif : de 29 € à 47 € - Renseignements et réservations au 01 39 34 10 80.

Concert de Christophe
Dimanche 19 janvier 2020 à 20h30 – Théâtre du Casino Barrière 3 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains – Tarif : de 45 € à 77 € - Renseignements et réservations au 01 39 34 10 80.


Renan LuceBonus : Présentation du concert de Renan Luce (extrait communication de presse)
Lauréat du Grand Prix de l’Académie Charles Gros et deux Victoires de la musique, Renan Luce est en concert pour divulguer les chansons, aux textes intimes et poétiques, de son nouvel album. L’auteur de "La lettre" est revenu à des arrangements inspirés de la musique des 60s comme en atteste "Au début", l’épatant single qui fait frémir la Toile.
"On s’habitue à tout, mais ne plus dire je t’aime, s’en remet-on quand même ? Se passe-t-on de mots doux ?" chante-t-il dans le refrain de "On s’habitue à tout". Renan Luce se met à nu dans ce quatrième album éponyme publié au printemps 2019. Il y narre la douleur et la reconstruction après sa séparation d’avec la mère de sa fille (ils vivaient ensemble depuis dix ans). « Au début, je me suis un peu débattu avec cette chose qui s’imposait, a-t-il confié au Parisien. J’ai écrit une chanson sur la rupture, "Le Vent fou", et je me suis dit : Bon c’est fait. Mais une deuxième, puis une troisième sont arrivées, et je n’ai pas eu le choix. C’est aussi ma manière de clore une belle histoire, de faire du beau avec du sombre. » Il en résulte un disque mélancolique et lumineux, onze chansons mélodieuses et émouvantes qui, d’emblée, ont séduit la critique : "Berlin", "Cette musique" ("Ne joue pas cette musique, tu sais bien l’effet qu’elle a sur moi…"), "Du champagne à quinze heures"… Enregistré avec un orchestre symphonique, ce nouveau cru du Breton rêveur (de Plourin-lès-Morlaix) révélé il y a quinze ans par des tubes délicats ("La Lettre", "Les voisines"…) surprend et éblouit à la fois. Plus que jamais, l’univers de Renan Luce renvoie aux maîtres de la chanson française, ainsi qu’il l’a affirmé au Journal du Dimanche : « Je me suis souvent débattu avec un genre qui n’était pas très sexy. Aujourd’hui, j’ai fait la paix avec mes influences. On peut décrier Brel, Bécaud ou Aznavour, mais ils restent d’une qualité et d’une force évocatrice sans égales, au plus fort de la vérité quand ils abordent une émotion. » Après une absence de cinq ans, le chanteur de "La fille de la bande" revient au sommet de son art. Sa voix a gagné en maturité et son écriture est plus affermie encore. Cette série de concerts, Renan Luce l’attendait avec gourmandise : « Je suis impatient, très heureux. J’aime beaucoup ce qu’on a réalisé avec l’album. Je suis très à l’aise avec ce que je propose, qui est en adéquation avec ce que je suis. » Pour cette nouvelle aventure, il sera pour la première fois accompagné d’un orchestre. « Ce sera une autre manière d’aborder la scène. Je serai un peu moins derrière ma guitare, moins dans l’énergie combative d’aller chercher les gens, plus à me laisser envelopper. On sera au service de l’émotion » a-t-il révélé au site Pure Charts.

ChristopheBonus : présentation du concert de Christophe (extrait communication de presse)
Seul en scène, Christophe déambule à travers son répertoire, un demi-siècle d’artisanat musical riche de titres singuliers désormais classés au patrimoine de la chanson française. Des "Mots bleus" à "Paradis perdus", au piano, au synthé ou à la guitare, il fait miroiter tous les vitraux de ses cathédrales musicales et le frisson est garanti.
Les années 60 et 70 ne sont plus ce qu’elles étaient. Certaines vedettes adulées ne sont plus là que pour publier des best of, d’autres sont carrément parties. Des survivants déçoivent, mais quelques oiseaux rares continuent d’enthousiasmer. Christophe Bevilacqua, rescapé des yéyés, prouve depuis bien longtemps que non content de faire partie de la seconde catégorie, il en est même l’artiste emblématique. Comme d’autres, il aurait pu se reposer sur ses lauriers, notamment en 65 et 79, les deux années où "Aline" a fait un tabac en France. Mais en réalité, Christophe n’est pas né pour se satisfaire de ça. Compositeur génial, musicien ambitieux, collectionneur de voitures galbées et de contraventions pour manque de lenteur, animal nocturne qui a toujours considéré qu’on dormait mieux le jour, il va donner le change pendant deux décennies en alignant d’autres tubes ("Les marionnettes", "Excusez-moi Mr. le professeur", "Señorita", "Les mots bleus", "Succès fou") sans pour autant rentrer dans le rang ou faire l’effort, insurmontable pour lui, de s’assagir. Pas avare de son talent, il lui arrivera de faire rouler quelques perles en direction des autres et c’est carrément une boule de flipper qu’il offrira à Corynne Charby en lui composant son plus grand succès. A partir du milieu des 90s, Christophe multiplie les défis et publie "Bevilacqua" suivi de "Comme si la terre penchait". Surtout, le chanteur annonce son retour sur scène qu’il concrétisera par une série de concerts à l’Olympia avant de jouer partout en France. En 2016 avec les "Vestiges du chaos", un treizième album légitimement adulé par tous, il a continué de distiller de l’electro-pop ensorceleuse servie par sa voix d’or. Mais avec "Christophe Etc.", un disque de duos avec Etienne Daho, Juliette Armanet, Julien Doré, Lætitia Casta, Eddy Mitchell et quelques autres triés sur son volet, il rappelle, même si ce n’était certainement pas son but, qu’il est leur maître à chanter à tou(te)s. L’album est d’une modernité stupéfiante, pour ne pas écrire déconcertante, et un second volume est attendu.
En 2019, le chanteur pourrait se satisfaire de la lecture des excellentes critiques de "Christophe Etc." Mais il fait le choix de donner des concerts, de voyager en solitaire dans son propre répertoire, un demi-siècle de chansons qui illuminent la voûte de la pop française.

Christophe et Renan Luce

Dans la programmation des spectacles proposés au théâtre du casino d'Enghien, deux concerts méritent le détour en janvier. En effet, deux valeurs sûres de la chanson française se succèderont sur scène : tout d'abord Renan Luce le 17 janvier et Christophe le 19 janvier.

Cette année, Christophe fêtera ses 75 ans et Renan Luce ses 40 ans. Ils ne sont pas de la même génération mais tous les deux mènent leur carrière un peu de la même façon. En effet, ils ont triomphé tous les deux avec de très grands succès comme "Aline", "Les mots bleus" ou bien "La lettre", "les voisines". Mais ils n'hésitent pas à explorer de nouvelles voies musicales qui les rendent attachants.
Aujourd'hui, ils nous reviennent avec de nouvelles ambitions. Renan Luce nous présente des chansons plus personnelles enregistrées avec un orchestre symphonique. Il semble que le chanteur assume enfin son style, sa musique au service de textes bien ciselés. Quant à Christophe, il a sorti récemment un disque de duos avec de nombreux artistes de renom et, sur scène, nous offre un large panorama de sa carrière et le public retrouvera avec plaisir tous les tubes qu'il a écrits au cours de sa longue carrière.

Concert de Renan Luce
Vendredi 17 janvier 2020 à 20h30 – Théâtre du Casino Barrière 3 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains – Tarif : de 29 € à 47 € - Renseignements et réservations au 01 39 34 10 80.

Concert de Christophe
Dimanche 19 janvier 2020 à 20h30 – Théâtre du Casino Barrière 3 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains – Tarif : de 45 € à 77 € - Renseignements et réservations au 01 39 34 10 80.


Renan LuceBonus : Présentation du concert de Renan Luce (extrait communication de presse)
Lauréat du Grand Prix de l’Académie Charles Gros et deux Victoires de la musique, Renan Luce est en concert pour divulguer les chansons, aux textes intimes et poétiques, de son nouvel album. L’auteur de "La lettre" est revenu à des arrangements inspirés de la musique des 60s comme en atteste "Au début", l’épatant single qui fait frémir la Toile.
"On s’habitue à tout, mais ne plus dire je t’aime, s’en remet-on quand même ? Se passe-t-on de mots doux ?" chante-t-il dans le refrain de "On s’habitue à tout". Renan Luce se met à nu dans ce quatrième album éponyme publié au printemps 2019. Il y narre la douleur et la reconstruction après sa séparation d’avec la mère de sa fille (ils vivaient ensemble depuis dix ans). « Au début, je me suis un peu débattu avec cette chose qui s’imposait, a-t-il confié au Parisien. J’ai écrit une chanson sur la rupture, "Le Vent fou", et je me suis dit : Bon c’est fait. Mais une deuxième, puis une troisième sont arrivées, et je n’ai pas eu le choix. C’est aussi ma manière de clore une belle histoire, de faire du beau avec du sombre. » Il en résulte un disque mélancolique et lumineux, onze chansons mélodieuses et émouvantes qui, d’emblée, ont séduit la critique : "Berlin", "Cette musique" ("Ne joue pas cette musique, tu sais bien l’effet qu’elle a sur moi…"), "Du champagne à quinze heures"… Enregistré avec un orchestre symphonique, ce nouveau cru du Breton rêveur (de Plourin-lès-Morlaix) révélé il y a quinze ans par des tubes délicats ("La Lettre", "Les voisines"…) surprend et éblouit à la fois. Plus que jamais, l’univers de Renan Luce renvoie aux maîtres de la chanson française, ainsi qu’il l’a affirmé au Journal du Dimanche : « Je me suis souvent débattu avec un genre qui n’était pas très sexy. Aujourd’hui, j’ai fait la paix avec mes influences. On peut décrier Brel, Bécaud ou Aznavour, mais ils restent d’une qualité et d’une force évocatrice sans égales, au plus fort de la vérité quand ils abordent une émotion. » Après une absence de cinq ans, le chanteur de "La fille de la bande" revient au sommet de son art. Sa voix a gagné en maturité et son écriture est plus affermie encore. Cette série de concerts, Renan Luce l’attendait avec gourmandise : « Je suis impatient, très heureux. J’aime beaucoup ce qu’on a réalisé avec l’album. Je suis très à l’aise avec ce que je propose, qui est en adéquation avec ce que je suis. » Pour cette nouvelle aventure, il sera pour la première fois accompagné d’un orchestre. « Ce sera une autre manière d’aborder la scène. Je serai un peu moins derrière ma guitare, moins dans l’énergie combative d’aller chercher les gens, plus à me laisser envelopper. On sera au service de l’émotion » a-t-il révélé au site Pure Charts.

ChristopheBonus : présentation du concert de Christophe (extrait communication de presse)
Seul en scène, Christophe déambule à travers son répertoire, un demi-siècle d’artisanat musical riche de titres singuliers désormais classés au patrimoine de la chanson française. Des "Mots bleus" à "Paradis perdus", au piano, au synthé ou à la guitare, il fait miroiter tous les vitraux de ses cathédrales musicales et le frisson est garanti.
Les années 60 et 70 ne sont plus ce qu’elles étaient. Certaines vedettes adulées ne sont plus là que pour publier des best of, d’autres sont carrément parties. Des survivants déçoivent, mais quelques oiseaux rares continuent d’enthousiasmer. Christophe Bevilacqua, rescapé des yéyés, prouve depuis bien longtemps que non content de faire partie de la seconde catégorie, il en est même l’artiste emblématique. Comme d’autres, il aurait pu se reposer sur ses lauriers, notamment en 65 et 79, les deux années où "Aline" a fait un tabac en France. Mais en réalité, Christophe n’est pas né pour se satisfaire de ça. Compositeur génial, musicien ambitieux, collectionneur de voitures galbées et de contraventions pour manque de lenteur, animal nocturne qui a toujours considéré qu’on dormait mieux le jour, il va donner le change pendant deux décennies en alignant d’autres tubes ("Les marionnettes", "Excusez-moi Mr. le professeur", "Señorita", "Les mots bleus", "Succès fou") sans pour autant rentrer dans le rang ou faire l’effort, insurmontable pour lui, de s’assagir. Pas avare de son talent, il lui arrivera de faire rouler quelques perles en direction des autres et c’est carrément une boule de flipper qu’il offrira à Corynne Charby en lui composant son plus grand succès. A partir du milieu des 90s, Christophe multiplie les défis et publie "Bevilacqua" suivi de "Comme si la terre penchait". Surtout, le chanteur annonce son retour sur scène qu’il concrétisera par une série de concerts à l’Olympia avant de jouer partout en France. En 2016 avec les "Vestiges du chaos", un treizième album légitimement adulé par tous, il a continué de distiller de l’electro-pop ensorceleuse servie par sa voix d’or. Mais avec "Christophe Etc.", un disque de duos avec Etienne Daho, Juliette Armanet, Julien Doré, Lætitia Casta, Eddy Mitchell et quelques autres triés sur son volet, il rappelle, même si ce n’était certainement pas son but, qu’il est leur maître à chanter à tou(te)s. L’album est d’une modernité stupéfiante, pour ne pas écrire déconcertante, et un second volume est attendu.
En 2019, le chanteur pourrait se satisfaire de la lecture des excellentes critiques de "Christophe Etc." Mais il fait le choix de donner des concerts, de voyager en solitaire dans son propre répertoire, un demi-siècle de chansons qui illuminent la voûte de la pop française.

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