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La nouvelle édition du Salon de Peinture et Sculpture du Plessis-Bouchard est prometteuse. Hervé Loilier, Philippe Dewaleyne et Jacques Evrard seront à l'honneur !

Publié le : 04-02-2018

Salon de Peinture et Culture du Plessis Bouchard 2018Une nouvelle fois, l'équipe du Cercle des Arts du Plessis Bouchard nous réserve un Salon de peinture et sculpture prometteur. Pour cette 47ème édition, l'association organisatrice accueille 120 artistes qui exposeront plus de 300 œuvres, offrant une riche palette d’expression artistique, allant du figuratif à l’abstrait.
Les deux invités d'honneur de l'évènement seront le peintre Hervé Loilier et le sculpteur Philippe Dewaleyne. Le traditionnel coup de chapeau sera offert au pastelliste Jacques Evrard, artiste valdoisien de renom.(voir biographies ci-dessous)
Cette année, l'édition sera aussi marquée par l'hommage rendu à quatre membres du Cercle des Arts, disparus récemment : Henri Morlet ancien Président de l'association de 1999 à 2011, le peintre André Le Mignon, le sculpteur René Plouvier ancien invité d’honneur en 1999 et son épouse Andrée Plouvier peintre. Bernard Devienne, responsable du Cercle des Arts, nous rappelle que « ces 4 artistes ont œuvré dans la discrétion mais auront laissé par leur talent et leur humanisme une empreinte indélébile dans le monde artistique et dans nos cœurs. »
Enfin notons que la démonstration publique sera offerte par Daniel Bédeaux qui réalisera devant vous une peinture acrylique sur toile.

Du 11 au 24 février de 14h30 à 18h30 et le dimanche 25 février 2018 de 14h30 à 17h - Centre Culturel Jacques Templier 5 rue Pierre Brossolette Le Plessis Bouchard – Entrée libre.

 

Bonus : présentation d'Hervé Loilier et Philippe Dewaleyne, invités d'honneur du Salon et de Jacques Evrard qui recevra le "coup de chapeau" de l'exposition.

Hervé Loilier (issu site babelio.com)Hervé Loilier est né à Paris en 1948. Il entre en 1967 à l'École polytechnique, où il rencontre Pierre Jérôme et Lucien Fontanarosa, deux artistes peintres qui ont une influence décisive sur son avenir. Diplômé en 1970 de l'École polytechnique, il décide de se consacrer entièrement à la peinture et il entre en troisième année à l'École nationale supérieure des arts décoratifs (ENSAD Paris) atelier Röhner. Il fréquente assidûment aussi l’Académie libre de la Grande Chaumière.
En 1991, il est fait chevalier dans l'ordre des Palmes académiques ; il en devient officier en 1997.
En 2003, il est fait chevalier dans l’ordre des Arts et Lettres.
De 1986 à 2001, il est membre du comité Construction et Beaux-arts de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale.
Il est sociétaire du Salon d’Automne depuis 1990, et expose sans discontinuité au salon "Comparaisons" depuis 1989 où, depuis 2014, il est chef du groupe "Transposition figurative".
Membre du comité du salon des Artistes Français, section peinture, de 1996 à 2001.
Président du salon Violet de 1994 à 1997, il est actuellement président d'honneur de ce même salon.
Articles biographiques dans plusieurs dictionnaires, dont l’édition 1999 du Bénézit. De nombreux prix et médailles ont récompensé son œuvre.

Un extrait d’article analyse parfaitement son travail :
Loilier, une mystérieuse étrangeté
« La peinture de Loilier est d’emblée une présence picturale. La difficulté à écrire sur ce travail artistique tient à la nature même d’une œuvre, tout à la fois éblouissante et rude, violente et douce, en tout cas inclassable dans le foisonnement des productions contemporaines. N’est-elle pas peinture au sens traditionnel du terme ? N’est-elle pas représentation de ville, de montagne, de temples identifiables ? N’est-elle pas, dans le même temps, matières colorées plus ou moins épaisses et granuleuses dispensées sur la toile de manière inattendue, dans ce qui s’apparente à un chaos ? Mais voilà que de ce désordre pictural s’ordonne une composition révélant une toile d’une rigueur implacable. L’imitation de la nature n’est pas tant ici dans la répétition d’un motif figuratif savamment transposé, que dans la reprise de la nature elle-même comme force, énergie, puissance, mais encore ruine, érosion ; dans le même temps, la nature impose sa beauté comme un ordonnancement de lignes et couleurs, d’ombres et de lumière. Loilier n’entend pas imiter la nature dans le résultat visible qu’une photographie retient, mais dans le processus même qui donne au désordre de révéler un ordre… jamais réalisé. »
Denis Coutagne Conservateur en chef du patrimoine

Philippe DewaleynePhilippe Dewaleyne est né à Dunkerque, il a reçu une formation artistique à l’Ecole St Luc de Tournai en Belgique et à l’Ecole des Beaux-Arts de Lille. Il rencontre les sculpteurs R. Martin et C. Gardenne chez qui il va travailler en 1975 où il apprendra la technique du bronze à la cire perdue.
De 1976 à 1979, il réalise des travaux pour les Monuments Historiques.
Après avoir été professeur de dessin en lycée, en 1984 il est nommé sur concours Professeur chef d’Atelier à l’Ecole des Beaux-Arts de Beauvais jusqu’en 2015.
En 1987 et 1988 il construit et installe une fonderie de bronze d'art à cire perdue dans ses ateliers de Hodenc en Bray, ce qui lui permettra de réaliser de nombreuses sculptures en bronze.
Philippe Dewaleyne a réalisé de nombreuses commandes notamment de bronzes commémoratifs, il expose depuis 1976 en France et à l’étranger.
La fascination qu’il porte au corps humain est la raison essentielle de son attirance pour l'art.
L'observation du modèle occupe et nourrit son travail, façonnant progressivement sa perception de l'espace, des volumes et des lumières.
Pour lui, le modèle est une personnalité unique qu'il faut pouvoir saisir derrière l’apparence, ce qui amène son travail à s’éloigner de la copie et d’un académisme figé.
Après chaque rencontre avec les modèles, suit un travail dans la solitude de son atelier, étape nécessaire pour laisser libre cours à l'imagination. La réalisation se fera alors dans la spontanéité pour tenter de fixer en quelques instants l'image saisie dans sa perplexité imaginaire.
Pour chaque dessin ou sculpture, c’est une nouvelle aventure où s’installe un dialogue intime entre le sujet et lui-même, c’est un acte d'introspection pour atteindre la vision émotionnelle du corps en osant se la révéler à soi pour donner à voir.
De ce thème intemporel traité depuis l'aube de l'art, chaque œuvre pose une nouvelle interrogation et c'est sans doute ce qui en fait la modernité même.

Jacques Evrard est passionné dès l'enfance par le dessin. Il rencontre, à 18 ans, le peintre C.R. Cholet, ancien professeur des Beaux-Arts. Pendant 8 ans, sous sa direction, il fera l'apprentissage du dessin et de ses corolaires : perspectives, anatomie, composition... ainsi que des différentes techniques : huile, pastel, aquarelle, fresque.
Cette formation artistique fut complétée par une fréquentation assidue des musées et particulièrement celui du Louvre pour étudier les œuvres des grands Maîtres.
En 1960, eurent lieu ses premières expositions de travaux influencés tout d’abord par le courant surréaliste puis il reviendra progressivement vers une figuration plus en adéquation avec le réel.
Depuis quelques années, il privilégie la technique du pastel et n'a d'autre ambition que d'amener ceux qui s'attardent sur ses tableaux à vagabonder dans ses paysages, à redécouvrir la beauté simple des objets familiers et à partager ainsi des moments de plaisir, d'émotion et de rêve.
Ses pastels traités de façon figurative dans une écriture très précise laissent transparaitre une grande sérénité.
Il a participé des expositions personnelles en Bretagne et à divers salons région parisienne où son œuvre est toujours appréciée est souvent récompensée.

Salon de Peinture et Culture du Plessis Bouchard 2018Une nouvelle fois, l'équipe du Cercle des Arts du Plessis Bouchard nous réserve un Salon de peinture et sculpture prometteur. Pour cette 47ème édition, l'association organisatrice accueille 120 artistes qui exposeront plus de 300 œuvres, offrant une riche palette d’expression artistique, allant du figuratif à l’abstrait.
Les deux invités d'honneur de l'évènement seront le peintre Hervé Loilier et le sculpteur Philippe Dewaleyne. Le traditionnel coup de chapeau sera offert au pastelliste Jacques Evrard, artiste valdoisien de renom.(voir biographies ci-dessous)
Cette année, l'édition sera aussi marquée par l'hommage rendu à quatre membres du Cercle des Arts, disparus récemment : Henri Morlet ancien Président de l'association de 1999 à 2011, le peintre André Le Mignon, le sculpteur René Plouvier ancien invité d’honneur en 1999 et son épouse Andrée Plouvier peintre. Bernard Devienne, responsable du Cercle des Arts, nous rappelle que « ces 4 artistes ont œuvré dans la discrétion mais auront laissé par leur talent et leur humanisme une empreinte indélébile dans le monde artistique et dans nos cœurs. »
Enfin notons que la démonstration publique sera offerte par Daniel Bédeaux qui réalisera devant vous une peinture acrylique sur toile.

Du 11 au 24 février de 14h30 à 18h30 et le dimanche 25 février 2018 de 14h30 à 17h - Centre Culturel Jacques Templier 5 rue Pierre Brossolette Le Plessis Bouchard – Entrée libre.

 

Bonus : présentation d'Hervé Loilier et Philippe Dewaleyne, invités d'honneur du Salon et de Jacques Evrard qui recevra le "coup de chapeau" de l'exposition.

Hervé Loilier (issu site babelio.com)Hervé Loilier est né à Paris en 1948. Il entre en 1967 à l'École polytechnique, où il rencontre Pierre Jérôme et Lucien Fontanarosa, deux artistes peintres qui ont une influence décisive sur son avenir. Diplômé en 1970 de l'École polytechnique, il décide de se consacrer entièrement à la peinture et il entre en troisième année à l'École nationale supérieure des arts décoratifs (ENSAD Paris) atelier Röhner. Il fréquente assidûment aussi l’Académie libre de la Grande Chaumière.
En 1991, il est fait chevalier dans l'ordre des Palmes académiques ; il en devient officier en 1997.
En 2003, il est fait chevalier dans l’ordre des Arts et Lettres.
De 1986 à 2001, il est membre du comité Construction et Beaux-arts de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale.
Il est sociétaire du Salon d’Automne depuis 1990, et expose sans discontinuité au salon "Comparaisons" depuis 1989 où, depuis 2014, il est chef du groupe "Transposition figurative".
Membre du comité du salon des Artistes Français, section peinture, de 1996 à 2001.
Président du salon Violet de 1994 à 1997, il est actuellement président d'honneur de ce même salon.
Articles biographiques dans plusieurs dictionnaires, dont l’édition 1999 du Bénézit. De nombreux prix et médailles ont récompensé son œuvre.

Un extrait d’article analyse parfaitement son travail :
Loilier, une mystérieuse étrangeté
« La peinture de Loilier est d’emblée une présence picturale. La difficulté à écrire sur ce travail artistique tient à la nature même d’une œuvre, tout à la fois éblouissante et rude, violente et douce, en tout cas inclassable dans le foisonnement des productions contemporaines. N’est-elle pas peinture au sens traditionnel du terme ? N’est-elle pas représentation de ville, de montagne, de temples identifiables ? N’est-elle pas, dans le même temps, matières colorées plus ou moins épaisses et granuleuses dispensées sur la toile de manière inattendue, dans ce qui s’apparente à un chaos ? Mais voilà que de ce désordre pictural s’ordonne une composition révélant une toile d’une rigueur implacable. L’imitation de la nature n’est pas tant ici dans la répétition d’un motif figuratif savamment transposé, que dans la reprise de la nature elle-même comme force, énergie, puissance, mais encore ruine, érosion ; dans le même temps, la nature impose sa beauté comme un ordonnancement de lignes et couleurs, d’ombres et de lumière. Loilier n’entend pas imiter la nature dans le résultat visible qu’une photographie retient, mais dans le processus même qui donne au désordre de révéler un ordre… jamais réalisé. »
Denis Coutagne Conservateur en chef du patrimoine

Philippe DewaleynePhilippe Dewaleyne est né à Dunkerque, il a reçu une formation artistique à l’Ecole St Luc de Tournai en Belgique et à l’Ecole des Beaux-Arts de Lille. Il rencontre les sculpteurs R. Martin et C. Gardenne chez qui il va travailler en 1975 où il apprendra la technique du bronze à la cire perdue.
De 1976 à 1979, il réalise des travaux pour les Monuments Historiques.
Après avoir été professeur de dessin en lycée, en 1984 il est nommé sur concours Professeur chef d’Atelier à l’Ecole des Beaux-Arts de Beauvais jusqu’en 2015.
En 1987 et 1988 il construit et installe une fonderie de bronze d'art à cire perdue dans ses ateliers de Hodenc en Bray, ce qui lui permettra de réaliser de nombreuses sculptures en bronze.
Philippe Dewaleyne a réalisé de nombreuses commandes notamment de bronzes commémoratifs, il expose depuis 1976 en France et à l’étranger.
La fascination qu’il porte au corps humain est la raison essentielle de son attirance pour l'art.
L'observation du modèle occupe et nourrit son travail, façonnant progressivement sa perception de l'espace, des volumes et des lumières.
Pour lui, le modèle est une personnalité unique qu'il faut pouvoir saisir derrière l’apparence, ce qui amène son travail à s’éloigner de la copie et d’un académisme figé.
Après chaque rencontre avec les modèles, suit un travail dans la solitude de son atelier, étape nécessaire pour laisser libre cours à l'imagination. La réalisation se fera alors dans la spontanéité pour tenter de fixer en quelques instants l'image saisie dans sa perplexité imaginaire.
Pour chaque dessin ou sculpture, c’est une nouvelle aventure où s’installe un dialogue intime entre le sujet et lui-même, c’est un acte d'introspection pour atteindre la vision émotionnelle du corps en osant se la révéler à soi pour donner à voir.
De ce thème intemporel traité depuis l'aube de l'art, chaque œuvre pose une nouvelle interrogation et c'est sans doute ce qui en fait la modernité même.

Jacques Evrard est passionné dès l'enfance par le dessin. Il rencontre, à 18 ans, le peintre C.R. Cholet, ancien professeur des Beaux-Arts. Pendant 8 ans, sous sa direction, il fera l'apprentissage du dessin et de ses corolaires : perspectives, anatomie, composition... ainsi que des différentes techniques : huile, pastel, aquarelle, fresque.
Cette formation artistique fut complétée par une fréquentation assidue des musées et particulièrement celui du Louvre pour étudier les œuvres des grands Maîtres.
En 1960, eurent lieu ses premières expositions de travaux influencés tout d’abord par le courant surréaliste puis il reviendra progressivement vers une figuration plus en adéquation avec le réel.
Depuis quelques années, il privilégie la technique du pastel et n'a d'autre ambition que d'amener ceux qui s'attardent sur ses tableaux à vagabonder dans ses paysages, à redécouvrir la beauté simple des objets familiers et à partager ainsi des moments de plaisir, d'émotion et de rêve.
Ses pastels traités de façon figurative dans une écriture très précise laissent transparaitre une grande sérénité.
Il a participé des expositions personnelles en Bretagne et à divers salons région parisienne où son œuvre est toujours appréciée est souvent récompensée.

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