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Projection du film "Et je choisis de vivre" de Nans Thomassey et Damien Boyer

ET JE CHOISIS DE VIVRE de Nans Thomassey et Damien BoyerMardi 3 décembre 2019
Saint-Ouen L'Aumône

L'association JALMAV Val d'Oise (Jusqu'A La Mort, Accompagner La Vie) nous propose une soirée autour du deuil.
Au programme : la projection du film "Et je choisis de vivre" de Nans Thomassey, Damien Boyer sera suivie d'un échange avec les bénévoles de l'association.

Zoom sur le film "Et je choisis de vivre" de Nans Thomassey et Damien Boyer
L'histoire :
À tout juste 30 ans, Amande perd son enfant. Pour se reconstruire, elle entreprend alors un parcours initiatique dans la Drôme, accompagnée de son ami réalisateur, Nans Thomassey. Ensemble, et sous l’œil de la caméra, ils partent à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont, comme Amande, vécu la perte d’un enfant.

Mardi 3 décembre 2019 à 20h30 - Cinéma Utopia 1 Place Pierre Mendès France, 95310 Saint-Ouen-l'Aumône Saint-Ouen L'Aumône.

 

Bonus : entretien avec Damien Boyer, réalisateur et producteur et Amande Marty, personnage principal du film

On peut imaginer que ce n’est pas un film dans lequel on s’aventure par hasard, comment vous en est venue l’idée ?
Amande : L’enterrement passé, les émotions qui me traversaient étaient si douloureuses et si intenses que l’idée de mettre fin à mes jours m’est passée par la tête. J’ai pensé à ce moment-là que nous avions énormément de chance d’être aussi bien entourés de nos familles et de nos amis. Je n’étais pas en mesure d’aller voir un thérapeute, de lire des livres sur le sujet, cela me demandait trop d’efforts. Je ne me sentais pas non plus le courage d’aller voir les associations éloignées de mon domicile. Ce que je voulais, c’était rencontrer des personnes qui avaient vécu la même douleur que moi et qui pouvaient témoigner d’avoir retrouvé le plaisir et la joie de vivre. Si pour moi qui ai tant d’appuis, il était si difficile de retrouver de l’espoir, j’ai pensé que cela devait être insurmontable pour des personnes plus isolées ou fragiles. Alors j’ai demandé à Nans s’il serait d’accord de filmer les rencontres que l’on pourrait faire afin que d’autres puissent en profiter. On se connaît depuis le lycée et j’aime beaucoup son amour pour les relations humaines et sa façon de les mettre en lumière. Il a été enthousiaste immédiatement. L’idée pour ce film était de rendre le sujet le plus accessible possible afin que les personnes souvent épuisées par le deuil puissent se laisser porter par le récit, sans effort. Nous avons essayé de faire un film qui soit lumineux malgré le sujet.

Comment Nans a-t-il réussi à vous convaincre de vous embarquer à ses côtés ?
Damien : Nous n’ignorons pas sa force de « grand culotté » qui le fait entrer dans la maison de n’importe qui, et mettre une ambiance telle que tu te demandes pourquoi il n’était pas venu avant ! C’est exactement ce qu’il s’est passé pour ce film dans notre studio !
Pourtant son approche n’était pas très vendeuse : « Damien, j’ai promis à une de mes meilleures amies de réaliser un film pour l’aider, je n’ai pas un sou et les boîtes de production parisiennes disent que ce sujet est invendable, veux-tu produire ce film ? »
Au-delà de la confiance amicale que nous partageons, le déclic de partir dans l’aventure s’est produit au moment de la rencontre avec Amande. Juste après avoir perdu son fils, cette maman se souciait déjà de savoir comment les autres parents pourraient trouver des clés pour survivre. Impossible de résister à une telle puissance de générosité !
(extrait dossier de presse)

ET JE CHOISIS DE VIVRE de Nans Thomassey et Damien BoyerMardi 3 décembre 2019
Saint-Ouen L'Aumône

L'association JALMAV Val d'Oise (Jusqu'A La Mort, Accompagner La Vie) nous propose une soirée autour du deuil.
Au programme : la projection du film "Et je choisis de vivre" de Nans Thomassey, Damien Boyer sera suivie d'un échange avec les bénévoles de l'association.

Zoom sur le film "Et je choisis de vivre" de Nans Thomassey et Damien Boyer
L'histoire :
À tout juste 30 ans, Amande perd son enfant. Pour se reconstruire, elle entreprend alors un parcours initiatique dans la Drôme, accompagnée de son ami réalisateur, Nans Thomassey. Ensemble, et sous l’œil de la caméra, ils partent à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont, comme Amande, vécu la perte d’un enfant.

Mardi 3 décembre 2019 à 20h30 - Cinéma Utopia 1 Place Pierre Mendès France, 95310 Saint-Ouen-l'Aumône Saint-Ouen L'Aumône.

 

Bonus : entretien avec Damien Boyer, réalisateur et producteur et Amande Marty, personnage principal du film

On peut imaginer que ce n’est pas un film dans lequel on s’aventure par hasard, comment vous en est venue l’idée ?
Amande : L’enterrement passé, les émotions qui me traversaient étaient si douloureuses et si intenses que l’idée de mettre fin à mes jours m’est passée par la tête. J’ai pensé à ce moment-là que nous avions énormément de chance d’être aussi bien entourés de nos familles et de nos amis. Je n’étais pas en mesure d’aller voir un thérapeute, de lire des livres sur le sujet, cela me demandait trop d’efforts. Je ne me sentais pas non plus le courage d’aller voir les associations éloignées de mon domicile. Ce que je voulais, c’était rencontrer des personnes qui avaient vécu la même douleur que moi et qui pouvaient témoigner d’avoir retrouvé le plaisir et la joie de vivre. Si pour moi qui ai tant d’appuis, il était si difficile de retrouver de l’espoir, j’ai pensé que cela devait être insurmontable pour des personnes plus isolées ou fragiles. Alors j’ai demandé à Nans s’il serait d’accord de filmer les rencontres que l’on pourrait faire afin que d’autres puissent en profiter. On se connaît depuis le lycée et j’aime beaucoup son amour pour les relations humaines et sa façon de les mettre en lumière. Il a été enthousiaste immédiatement. L’idée pour ce film était de rendre le sujet le plus accessible possible afin que les personnes souvent épuisées par le deuil puissent se laisser porter par le récit, sans effort. Nous avons essayé de faire un film qui soit lumineux malgré le sujet.

Comment Nans a-t-il réussi à vous convaincre de vous embarquer à ses côtés ?
Damien : Nous n’ignorons pas sa force de « grand culotté » qui le fait entrer dans la maison de n’importe qui, et mettre une ambiance telle que tu te demandes pourquoi il n’était pas venu avant ! C’est exactement ce qu’il s’est passé pour ce film dans notre studio !
Pourtant son approche n’était pas très vendeuse : « Damien, j’ai promis à une de mes meilleures amies de réaliser un film pour l’aider, je n’ai pas un sou et les boîtes de production parisiennes disent que ce sujet est invendable, veux-tu produire ce film ? »
Au-delà de la confiance amicale que nous partageons, le déclic de partir dans l’aventure s’est produit au moment de la rencontre avec Amande. Juste après avoir perdu son fils, cette maman se souciait déjà de savoir comment les autres parents pourraient trouver des clés pour survivre. Impossible de résister à une telle puissance de générosité !
(extrait dossier de presse)

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