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« Partout où Vincent passe, le niveau d’humanité augmente ! » : projection de "Vincent et moi" à Franconville en présence du réalisateur Edouard Cuel.

Publié le : 14-05-2018

film VINCENT ET MOI de Gaêl Breton et Edouard CuelVincent est né avec une trisomie, une différence qui demande du courage, de la patience, et une bonne dose d’humour parfois. Tout est un peu… beaucoup… plus compliqué pour lui. Maintenant, il a grandi. Il aimerait vivre comme tout le monde, travailler, être autonome mais surtout être amoureux… Edouard, son père, va tout faire pour l’aider à trouver cette indépendance qu’il désire tant, mais Vincent sera-t-il capable de voler de ses propres ailes ?
C'est ainsi que l'on présente dans les médias "Vincent et moi", ce film d'Edouard Cuel et Gaël Breton, qui mérite une exposition et une diffusion large.
Alors saluons l'initiative du cinéma Henri Langlois de Franconville et répondons présents à la projection exceptionnelle le samedi 26 mai à 10h30 qui sera suivie d'une rencontre avec le réalisateur Edouard Cuel, père de Vincent.
Changeons nos habitudes du samedi et découvrons ce film lors de cette rencontre matinale. « On a tant à apprendre de nos différences… » nous rappelle justement Gaël Breton, co-réalisateur du film.

Samedi 26 mai 2018 à 10h30 - Cinéma Henri Langlois 32 bis  rue de la Station Franconville.

 

Bonus : les réalisateurs Edouard Cuel et Gaël Breton nous présentent le film (extrait dossier de presse)

VINCENT ET MOI de Gaêl Breton et Edouard CuelD’où vous est venue l’idée de faire ce documentaire ?
Edouard Cuel : Aider un enfant handicapé à progresser dans la vie relève de la bataille permanente, surtout quand on cherche son intégration. Pour ce qui est de mon fils Vincent, à l’école, ça a toujours été une bataille rien que pour faire ouvrir des classes au fur et à mesure qu’il avançait. Il a toujours été sur le front de vague, et qui dit pionnier dit bataille.
Il faut qu’il y ait une mobilisation pour que les choses se passent mieux. Au-delà de la bataille pour mon fils, c’est aussi une bataille pour l’ensemble des enfants handicapés mentaux ou handicapés tout court. On doit fédérer, jouer collectif, sinon on n’avance pas.
Et puis j’aime Vincent. Lui-même avait envie de faire ce film ! Il le dit : « j’ai envie de faire partager ma vie avec mes amis ». Alors nous avons fait ce documentaire à la fois pour respecter sa volonté et pour servir tous les enfants qui sont dans son cas.
Gaël Breton : Quand Edouard m’a parlé de son envie de faire un film sur l’intégration des jeunes handicapés à travers son fils et sur son passage à l’âge adulte, j’ai trouvé l’idée géniale. Ça m’a donné envie de comprendre comment s’articulaient les différents acteurs du handicap autour d’un projet pour l’enfant, et de découvrir cet univers-là. Edouard a su me convaincre avec son idée de faire un état des lieux de la situation sur cette époque charnière de la vie de son fils, donc j’ai vraiment eu envie de participer à cette aventure humaine. Cette aventure résonne en moi depuis le début comme un devoir mais aussi comme une évidence…

VINCENT ET MOI de Gaêl Breton et Edouard CuelCe documentaire retrace trois ans de vie. Trois ans dans la vie de Vincent. Quelles ont été les difficultés que vous avez pu rencontrer ?
Gaël Breton : Tout le défi de ce documentaire, c’est que l’on a dû sans cesse s’adapter, un peu comme Vincent. Il y a une mise en abîme de sa vie. Comment retranscrire à l’image cette vie-là, tout en étant le plus juste et objectif possible ?
Edouard Cuel : Pratiquement, la principale difficulté a été que le CFA (Centre de Formation par l’Apprentissage) n’a pas voulu nous laisser tourner dans ses murs. Mais bon, on a essayé de contourner le problème avec le plus de justesse et de mesure possibles.

VINCENT ET MOI de Gaêl Breton et Edouard CuelEt justement, comment Vincent a vécu cette expérience ?
Edouard Cuel : Vincent voulait tourner ce documentaire, on l’a fait avec lui. Il en est sorti heureux, il en est fier, et c’est ça qui est important, qu’il soit fier de lui. Après, je ne sais pas si ça a fondamentalement changé sa vie. Je ne pense pas qu’il aurait fait autrement si ce film n’avait pas vu le jour. C’est quelqu’un qui mène son parcours avec beaucoup de détermination. Auparavant, il a vécu 12 ans de douleurs aux jambes, 2 ans d’opérations aux genoux... C’est un enfant qui est très résistant. Il sait ce qu’il veut, il fait tout ce qu’il peut pour, et il y va.
Gaël Breton : Pour ma part, j’ai vu un jeune s’adapter mais surtout se dépasser. Même s’il y a eu des fois où il baissait les bras comme tout le monde. Le parcours de Vincent m’a fait comprendre que la clé de l’intégration c’est le dépassement de soi. Voilà le message comme je le perçois. On a tant à apprendre de nos différences… Chez Vincent il y a comme une forme de sagesse, une forme de lumière qu’il donne et il y a quelque chose de bon qui peut nous servir, à nous tous, dans nos vies. Je n’ai pas eu de mal à m’identifier à lui, Vincent a ses problèmes, qui sont, certes, un peu différents des nôtres ; mais au final ses problèmes ne sont pas si éloignés des nôtres.
Edouard CUEL - Il y va, c’est un bel exemple. Partout ou Vincent passe, le niveau d’humanité augmente.

Est-ce qu’aujourd’hui, la plupart des gens sont peu tolérants face aux jeunes trisomiques et plus largement aux jeunes personnes souffrant d’un handicap ?
Edouard Cuel : Hélas, oui. Il y a encore trop de gens qui ont peur des personnes handicapées.
Gaël Breton : Tristement, oui.
Edouard Cuel : Le problème dans tout ça, c’est que les enfants handicapés sont réellement handicapés. On ne peut pas faire semblant. Donc le principe de leur intégration, il est dans la loi, c’est d’adapter. Et un certain nombre de gens trouvent que l’adaptation est un problème. Ça les oblige à se poser des questions et ils disent que ça casse le principe d’égalité. Mais justement, dans le cas du handicap, respecter l’égalité, c’est apporter des compensations…

VINCENT ET MOI de Gaêl Breton et Edouard CuelAu-delà de la déclaration d’amour d’un père pour son fils, à travers ce documentaire, quel message souhaitez-vous faire passer ?
Edouard Cuel : Le message très général c’est qu’il faut écouter ces jeunes. Pour les respecter, il faut écouter, regarder, voir ce dont ils ont besoin, comment ça peut se passer, quelle innovation est intelligente, quelles méthodes mettre en œuvre, etc…
Parce que ces jeunes ont une parole. Ils font des efforts immenses. Tous les professeurs, les pédagogues qui se sont mis à les écouter disent qu’ils en ont tiré un immense parti. Au départ, certains n’y croyaient pas, et au final ils disaient : « C’est génial, j’ai appris plein de trucs, j’explique mieux, et c’est bénéfique pour tous les enfants, handicapés ou non ».
Et puis, il faut que l’on cesse d’avoir peur d’eux et qu’on se mette à les aimer. Il y a encore des personnes, qui ont peur lorsqu’ils voient Vincent. Il faut que certaines mentalités évoluent.
Gaël Breton : Je pense que la différence fait peur… qu’elle soit culturelle, ethnique, physique… et comme toute peur elle doit être dépassée si l’on veut avancer ! Le message qui peut être également véhiculé dans ce documentaire, c’est que les entreprises ne doivent pas avoir peur d’embaucher ces jeunes, trisomiques ou souffrant d’un handicap physique ou mental.

Il faut donc qu’il y ait une prise de conscience ?
Gaël Breton : Oui, effectivement. Il ne faut pas avoir peur d’aller à leur rencontre, de les écouter et de les comprendre pour apprendre à les connaitre. Ils peuvent contribuer, à leur manière, à notre société. Ils ont une belle volonté, une réelle envie d’y participer, c’est quand même formidable ! Il faut pouvoir leur donner les moyens, se pencher véritablement sur la question de l’adaptation. Ils ont tant de choses à nous apporter.
Il y a encore du chemin à faire mais il faut rester optimiste, positif. Continuons à rappeler aux entreprises et aux institutions qu’une rencontre est possible !
Edouard Cuel : Parce qu’à l’intérieur de tout ça, il y a de super jolies rencontres et il y a des gens qui ont su être très intelligents. Et il y en a heureusement tout de même beaucoup !
(extrait dossier de presse)


Zoom sur la Trisomie 21
La trisomie 21 ou syndrome de Down est une malformation congénitale. Elle est due à la présence d’un chromosome surnuméraire sur la 21e paire de chromosomes. Ce déséquilibre du génome entraîne un développement neuronal différent.
Les personnes porteuses de ce syndrome présentent alors une déficience intellectuelle très variable, avec pour certaines des difficultés à s’exprimer. A l’âge adulte, certains savent lire et écrire avec aisance et peuvent jouir d’une autonomie quasi totale. Il est important de noter que la plupart des épreuves psychométriques, destinées à évaluer les capacités intellectuelles, requièrent des capacités de coordination motrice, visuelles, de tonus musculaire, de langage ou de communication.
Les personnes trisomiques sont ainsi souvent sous-évaluées.
(Source : Trisomie 21 France et la fondation Perce Neige)

film VINCENT ET MOI de Gaêl Breton et Edouard CuelVincent est né avec une trisomie, une différence qui demande du courage, de la patience, et une bonne dose d’humour parfois. Tout est un peu… beaucoup… plus compliqué pour lui. Maintenant, il a grandi. Il aimerait vivre comme tout le monde, travailler, être autonome mais surtout être amoureux… Edouard, son père, va tout faire pour l’aider à trouver cette indépendance qu’il désire tant, mais Vincent sera-t-il capable de voler de ses propres ailes ?
C'est ainsi que l'on présente dans les médias "Vincent et moi", ce film d'Edouard Cuel et Gaël Breton, qui mérite une exposition et une diffusion large.
Alors saluons l'initiative du cinéma Henri Langlois de Franconville et répondons présents à la projection exceptionnelle le samedi 26 mai à 10h30 qui sera suivie d'une rencontre avec le réalisateur Edouard Cuel, père de Vincent.
Changeons nos habitudes du samedi et découvrons ce film lors de cette rencontre matinale. « On a tant à apprendre de nos différences… » nous rappelle justement Gaël Breton, co-réalisateur du film.

Samedi 26 mai 2018 à 10h30 - Cinéma Henri Langlois 32 bis  rue de la Station Franconville.

 

Bonus : les réalisateurs Edouard Cuel et Gaël Breton nous présentent le film (extrait dossier de presse)

VINCENT ET MOI de Gaêl Breton et Edouard CuelD’où vous est venue l’idée de faire ce documentaire ?
Edouard Cuel : Aider un enfant handicapé à progresser dans la vie relève de la bataille permanente, surtout quand on cherche son intégration. Pour ce qui est de mon fils Vincent, à l’école, ça a toujours été une bataille rien que pour faire ouvrir des classes au fur et à mesure qu’il avançait. Il a toujours été sur le front de vague, et qui dit pionnier dit bataille.
Il faut qu’il y ait une mobilisation pour que les choses se passent mieux. Au-delà de la bataille pour mon fils, c’est aussi une bataille pour l’ensemble des enfants handicapés mentaux ou handicapés tout court. On doit fédérer, jouer collectif, sinon on n’avance pas.
Et puis j’aime Vincent. Lui-même avait envie de faire ce film ! Il le dit : « j’ai envie de faire partager ma vie avec mes amis ». Alors nous avons fait ce documentaire à la fois pour respecter sa volonté et pour servir tous les enfants qui sont dans son cas.
Gaël Breton : Quand Edouard m’a parlé de son envie de faire un film sur l’intégration des jeunes handicapés à travers son fils et sur son passage à l’âge adulte, j’ai trouvé l’idée géniale. Ça m’a donné envie de comprendre comment s’articulaient les différents acteurs du handicap autour d’un projet pour l’enfant, et de découvrir cet univers-là. Edouard a su me convaincre avec son idée de faire un état des lieux de la situation sur cette époque charnière de la vie de son fils, donc j’ai vraiment eu envie de participer à cette aventure humaine. Cette aventure résonne en moi depuis le début comme un devoir mais aussi comme une évidence…

VINCENT ET MOI de Gaêl Breton et Edouard CuelCe documentaire retrace trois ans de vie. Trois ans dans la vie de Vincent. Quelles ont été les difficultés que vous avez pu rencontrer ?
Gaël Breton : Tout le défi de ce documentaire, c’est que l’on a dû sans cesse s’adapter, un peu comme Vincent. Il y a une mise en abîme de sa vie. Comment retranscrire à l’image cette vie-là, tout en étant le plus juste et objectif possible ?
Edouard Cuel : Pratiquement, la principale difficulté a été que le CFA (Centre de Formation par l’Apprentissage) n’a pas voulu nous laisser tourner dans ses murs. Mais bon, on a essayé de contourner le problème avec le plus de justesse et de mesure possibles.

VINCENT ET MOI de Gaêl Breton et Edouard CuelEt justement, comment Vincent a vécu cette expérience ?
Edouard Cuel : Vincent voulait tourner ce documentaire, on l’a fait avec lui. Il en est sorti heureux, il en est fier, et c’est ça qui est important, qu’il soit fier de lui. Après, je ne sais pas si ça a fondamentalement changé sa vie. Je ne pense pas qu’il aurait fait autrement si ce film n’avait pas vu le jour. C’est quelqu’un qui mène son parcours avec beaucoup de détermination. Auparavant, il a vécu 12 ans de douleurs aux jambes, 2 ans d’opérations aux genoux... C’est un enfant qui est très résistant. Il sait ce qu’il veut, il fait tout ce qu’il peut pour, et il y va.
Gaël Breton : Pour ma part, j’ai vu un jeune s’adapter mais surtout se dépasser. Même s’il y a eu des fois où il baissait les bras comme tout le monde. Le parcours de Vincent m’a fait comprendre que la clé de l’intégration c’est le dépassement de soi. Voilà le message comme je le perçois. On a tant à apprendre de nos différences… Chez Vincent il y a comme une forme de sagesse, une forme de lumière qu’il donne et il y a quelque chose de bon qui peut nous servir, à nous tous, dans nos vies. Je n’ai pas eu de mal à m’identifier à lui, Vincent a ses problèmes, qui sont, certes, un peu différents des nôtres ; mais au final ses problèmes ne sont pas si éloignés des nôtres.
Edouard CUEL - Il y va, c’est un bel exemple. Partout ou Vincent passe, le niveau d’humanité augmente.

Est-ce qu’aujourd’hui, la plupart des gens sont peu tolérants face aux jeunes trisomiques et plus largement aux jeunes personnes souffrant d’un handicap ?
Edouard Cuel : Hélas, oui. Il y a encore trop de gens qui ont peur des personnes handicapées.
Gaël Breton : Tristement, oui.
Edouard Cuel : Le problème dans tout ça, c’est que les enfants handicapés sont réellement handicapés. On ne peut pas faire semblant. Donc le principe de leur intégration, il est dans la loi, c’est d’adapter. Et un certain nombre de gens trouvent que l’adaptation est un problème. Ça les oblige à se poser des questions et ils disent que ça casse le principe d’égalité. Mais justement, dans le cas du handicap, respecter l’égalité, c’est apporter des compensations…

VINCENT ET MOI de Gaêl Breton et Edouard CuelAu-delà de la déclaration d’amour d’un père pour son fils, à travers ce documentaire, quel message souhaitez-vous faire passer ?
Edouard Cuel : Le message très général c’est qu’il faut écouter ces jeunes. Pour les respecter, il faut écouter, regarder, voir ce dont ils ont besoin, comment ça peut se passer, quelle innovation est intelligente, quelles méthodes mettre en œuvre, etc…
Parce que ces jeunes ont une parole. Ils font des efforts immenses. Tous les professeurs, les pédagogues qui se sont mis à les écouter disent qu’ils en ont tiré un immense parti. Au départ, certains n’y croyaient pas, et au final ils disaient : « C’est génial, j’ai appris plein de trucs, j’explique mieux, et c’est bénéfique pour tous les enfants, handicapés ou non ».
Et puis, il faut que l’on cesse d’avoir peur d’eux et qu’on se mette à les aimer. Il y a encore des personnes, qui ont peur lorsqu’ils voient Vincent. Il faut que certaines mentalités évoluent.
Gaël Breton : Je pense que la différence fait peur… qu’elle soit culturelle, ethnique, physique… et comme toute peur elle doit être dépassée si l’on veut avancer ! Le message qui peut être également véhiculé dans ce documentaire, c’est que les entreprises ne doivent pas avoir peur d’embaucher ces jeunes, trisomiques ou souffrant d’un handicap physique ou mental.

Il faut donc qu’il y ait une prise de conscience ?
Gaël Breton : Oui, effectivement. Il ne faut pas avoir peur d’aller à leur rencontre, de les écouter et de les comprendre pour apprendre à les connaitre. Ils peuvent contribuer, à leur manière, à notre société. Ils ont une belle volonté, une réelle envie d’y participer, c’est quand même formidable ! Il faut pouvoir leur donner les moyens, se pencher véritablement sur la question de l’adaptation. Ils ont tant de choses à nous apporter.
Il y a encore du chemin à faire mais il faut rester optimiste, positif. Continuons à rappeler aux entreprises et aux institutions qu’une rencontre est possible !
Edouard Cuel : Parce qu’à l’intérieur de tout ça, il y a de super jolies rencontres et il y a des gens qui ont su être très intelligents. Et il y en a heureusement tout de même beaucoup !
(extrait dossier de presse)


Zoom sur la Trisomie 21
La trisomie 21 ou syndrome de Down est une malformation congénitale. Elle est due à la présence d’un chromosome surnuméraire sur la 21e paire de chromosomes. Ce déséquilibre du génome entraîne un développement neuronal différent.
Les personnes porteuses de ce syndrome présentent alors une déficience intellectuelle très variable, avec pour certaines des difficultés à s’exprimer. A l’âge adulte, certains savent lire et écrire avec aisance et peuvent jouir d’une autonomie quasi totale. Il est important de noter que la plupart des épreuves psychométriques, destinées à évaluer les capacités intellectuelles, requièrent des capacités de coordination motrice, visuelles, de tonus musculaire, de langage ou de communication.
Les personnes trisomiques sont ainsi souvent sous-évaluées.
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1 commentaire(s)

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Wagner Renée - Il y a 5 mois
Bravo pour votre courage, la France me déçois de laisser pour compte autant d'enfants et de parents désespérés , car tous sont loin d'avoir votre énergie M. Cuel.
Je serai là samedi .
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