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Mistinguett est restée très attachée à la vallée de Montmorency et notamment à Enghien-les-Bains !

MistinguettElle a résidé à Enghien, Soisy-sous-Montmorency et Montlignon et avait "les plus belles jambes de Paris" : Mistinguett est l'une des plus célèbres personnalités locales de la vallée de Montmorency ! Retour sur une vie bien remplie.

Vous connaissez tous Mistinguett la reine du Music-hall dans les années 20 qui enchainait les opérettes à succès comme "Ça c'est Paris", "Paris qui brille" ou bien les films muets (elle en tourna 48 entre 1908 et 1928). A sa mort, en 1956, à l'âge de 81 ans, tout le monde salue l'artiste en la considérant comme faisant partie du patrimoine de la France !
Mais l'histoire commence à Enghien. C'est là que notre Jeanne Florentine Bourgeois est née en 1875, au 5 de la rue du Chemin-de-Fer (renommée rue Gaston Israël). Elle est la fille d'un travailleur journalier de 31 ans et d'une couturière âgée de 21 ans.
La famille a ensuite déménagé à Soisy-sous-Montmorency à la suite du décès de son frère de 2 ans, écrasé par une charrette devant chez eux. C'est là notre Jeanne passera son enfance.
MistinguettA 10 ans, elle revient à Enghien, rue du Départ avec ses parents qui deviennent matelassiers. Elle ira à l'école de la Providence, suivra cours de chant, de danse.
C'est à cette époque que de grands galas étaient programmés au Casino d'Enghien. Jeanne rêve d'approcher le "grand monde" et trouve une idée originale pour aborder les artistes et spectateurs : pendant toute une saison, elle installe, dès l'ouverture, une table devant le Casino et met des fleurs aux boutonnières des messieurs. Ainsi elle se constitue une jolie cagnotte : un louis d’or pour chaque boutonnière ! Pour l'anecdote on relève qu'un jour, elle livrera elle-même les fleurs commandées par la direction du Casino aux artistes. C'était la première fois qu’elle est entrée dans les loges d'un théâtre et qu’elle a approché les artistes !
A 18 ans, elle se retrouve en lever de rideau sur la scène du Casino de Paris, avant de se produire dans la salle de l'Eldorado. Surnommée "Miss Helyett" (opérette en vogue à l'époque), puis Miss Tinguette, puis Mistinguette, son nom de scène est devenu Mistinguett. En supprimant le "e", cela permettait de mettre son nom en plus gros !

Rue de Paris à MontlignonSuite de son périple dans notre chère vallée : Mistinguett a acheté une maison à Montlignon (11 rue de Paris) pour se rapprocher de sa tante qui était matelassière. Et c'est dans cette période que Mistinguett donnera naissance à un enfant naturel. Le registre d’état civil du 8 juillet 1901, sous la plume de Léopold-Charles-Antoine Monneau, indique la naissance de Léopold-Marcel-Jean Bourgeois, fils de Jeanne-Florentine.
A noter que le père, Léopold de Lima, reconnaîtra l’enfant seulement le 27 mars 1903
Ensuite elle rencontrera Maurice Chevalier et leur histoire d'amour durera 10 ans. Pendant le premier conflit mondial, le chanteur est blessé au front et fait prisonnier en Allemagne. Mistinguett n'hésitera pas à devenir une…espionne et parviendra grâce à ses relations à faire libérer son grand amour
Pour se rendre compte de la célébrité de l'artiste et de sa notoriété exceptionnelle, sachez que ses jambes déclarées les "plus belles jambes de Paris" étaient assurées… 500 000 francs français ! Elle était vraiment une énorme vedette et partageait avec Joséphine Baker le haut de l'affiche des spectacles proposés.

Place MistinguettVous me direz ensuite qu'au regard de la carrière de Mistinguett, son passage dans la vallée de Montmorency reste anecdotique. Pas du tout ! Elle est restée très attachée à sa ville natale et disait souvent : « Si vous voulez me connaître un peu, il faut visiter mon Enghien ! » Et dernière preuve son lien indéfectible avec sa ville, elle a choisi de reposer dans le caveau familial dans le vieux cimetière d'Enghien. Une petite plaque très discrète mentionne simplement : "à notre regrettée Mistinguett".

MistinguettElle a résidé à Enghien, Soisy-sous-Montmorency et Montlignon et avait "les plus belles jambes de Paris" : Mistinguett est l'une des plus célèbres personnalités locales de la vallée de Montmorency ! Retour sur une vie bien remplie.

Vous connaissez tous Mistinguett la reine du Music-hall dans les années 20 qui enchainait les opérettes à succès comme "Ça c'est Paris", "Paris qui brille" ou bien les films muets (elle en tourna 48 entre 1908 et 1928). A sa mort, en 1956, à l'âge de 81 ans, tout le monde salue l'artiste en la considérant comme faisant partie du patrimoine de la France !
Mais l'histoire commence à Enghien. C'est là que notre Jeanne Florentine Bourgeois est née en 1875, au 5 de la rue du Chemin-de-Fer (renommée rue Gaston Israël). Elle est la fille d'un travailleur journalier de 31 ans et d'une couturière âgée de 21 ans.
La famille a ensuite déménagé à Soisy-sous-Montmorency à la suite du décès de son frère de 2 ans, écrasé par une charrette devant chez eux. C'est là notre Jeanne passera son enfance.
MistinguettA 10 ans, elle revient à Enghien, rue du Départ avec ses parents qui deviennent matelassiers. Elle ira à l'école de la Providence, suivra cours de chant, de danse.
C'est à cette époque que de grands galas étaient programmés au Casino d'Enghien. Jeanne rêve d'approcher le "grand monde" et trouve une idée originale pour aborder les artistes et spectateurs : pendant toute une saison, elle installe, dès l'ouverture, une table devant le Casino et met des fleurs aux boutonnières des messieurs. Ainsi elle se constitue une jolie cagnotte : un louis d’or pour chaque boutonnière ! Pour l'anecdote on relève qu'un jour, elle livrera elle-même les fleurs commandées par la direction du Casino aux artistes. C'était la première fois qu’elle est entrée dans les loges d'un théâtre et qu’elle a approché les artistes !
A 18 ans, elle se retrouve en lever de rideau sur la scène du Casino de Paris, avant de se produire dans la salle de l'Eldorado. Surnommée "Miss Helyett" (opérette en vogue à l'époque), puis Miss Tinguette, puis Mistinguette, son nom de scène est devenu Mistinguett. En supprimant le "e", cela permettait de mettre son nom en plus gros !

Rue de Paris à MontlignonSuite de son périple dans notre chère vallée : Mistinguett a acheté une maison à Montlignon (11 rue de Paris) pour se rapprocher de sa tante qui était matelassière. Et c'est dans cette période que Mistinguett donnera naissance à un enfant naturel. Le registre d’état civil du 8 juillet 1901, sous la plume de Léopold-Charles-Antoine Monneau, indique la naissance de Léopold-Marcel-Jean Bourgeois, fils de Jeanne-Florentine.
A noter que le père, Léopold de Lima, reconnaîtra l’enfant seulement le 27 mars 1903
Ensuite elle rencontrera Maurice Chevalier et leur histoire d'amour durera 10 ans. Pendant le premier conflit mondial, le chanteur est blessé au front et fait prisonnier en Allemagne. Mistinguett n'hésitera pas à devenir une…espionne et parviendra grâce à ses relations à faire libérer son grand amour
Pour se rendre compte de la célébrité de l'artiste et de sa notoriété exceptionnelle, sachez que ses jambes déclarées les "plus belles jambes de Paris" étaient assurées… 500 000 francs français ! Elle était vraiment une énorme vedette et partageait avec Joséphine Baker le haut de l'affiche des spectacles proposés.

Place MistinguettVous me direz ensuite qu'au regard de la carrière de Mistinguett, son passage dans la vallée de Montmorency reste anecdotique. Pas du tout ! Elle est restée très attachée à sa ville natale et disait souvent : « Si vous voulez me connaître un peu, il faut visiter mon Enghien ! » Et dernière preuve son lien indéfectible avec sa ville, elle a choisi de reposer dans le caveau familial dans le vieux cimetière d'Enghien. Une petite plaque très discrète mentionne simplement : "à notre regrettée Mistinguett".


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