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Mercredi cinéma : "On the milky road" de et avec Emir Kusturica et avec Monica Bellucci.

Programme de la semaine des cinémas de la Vallée de Montmorency :
Enghien (ugc) - Enghien (centre des arts),  Franconville - Montmorency - Saint-Gratien - Taverny et les séances à Ermont (mardi-mercredi) et Eaubonne (mercredi).
Autres cinémas proches : Epinay-sur-Seine - Saint-Ouen l'Aumône

 

ON THE MILKY ROAD de Emir KusturicaSortie de la semaine (12 juillet 2017) : "On the milky road" d'Emir Kusturica.

L'histoire
Sous le feu des balles, Kosta, un laitier, traverse la ligne de front chaque jour au péril de sa vie pour livrer ses précieux vivres aux soldats. Bientôt, cette routine est bouleversée par l’arrivée de Nevesta, une belle réfugiée italienne. Entre eux débute une histoire d’amour passionnée et interdite qui les entraînera dans une série d’aventures rocambolesques.
Un film d'Emir Kusturica avec Monica Bellucci, Emir Kusturica, Predrag Manojlović, Sloboda Mićalović. 

>> Bande annonce

 

Bonus ; propos du réalisateur Emir Kusturika

Votre film débute avec cette phrase : « Ce film est basé sur trois histoires vraies et beaucoup de fantaisie ». Quelle part reste la plus importante pour vous ?
Comme la plupart de ceux que j’ai déjà réalisés, ce film tente de transformer la réalité en fantaisie. Mais, pour parvenir à tirer le vrai du bizarre, du dramatique, il faut aller chercher l’aspect métaphysique et parabolique. Voilà quelle était mon intention en reliant ces trois histoires qui se sont déroulées dans trois endroits complètement différents du monde et que j’ai réussi à rassembler dans mon monde, celui de mon cinéma.

ON THE MILKY ROAD de Emir KusturicaCes trois histoires, quelles sont-elles ?
Il y a d’abord la biographie de cette femme qui tentait d’échapper à un espion anglais dans la Yougoslavie des années 1990. Elle cherchait n’importe quel refuge pour se cacher puisqu’il était devenu fou. Or, quelqu’un l’a dénichée en voulant la marier à un soldat. Heureusement, elle est tombée amoureuse d’un autre homme. Et c’est ce qui l’a sauvée.
La seconde histoire s’est déroulée durant la guerre en Afghanistan. Un homme parcourait 20 km par jour pour ravitailler en lait un camp militaire russe. Sur son chemin, il y avait des serpents qui, eux aussi, aimaient le lait. Le jour du dernier ravitaillement, l’homme a été capturé par un serpent. Il pensait mourir. Finalement, il a eu la vie sauve alors que pendant ce temps, la base russe, elle, a été décimée. Aucun militaire n’a survécu.
Enfin, la troisième, est celle d’un homme qui, en Bosnie, a réussi à retrouver la liberté en dirigeant un troupeau de moutons à travers un champ de mines.

La guerre de l’ex-Yougoslavie est une fois encore la toile de fond de votre film…
Et c’est la dernière fois. Je tourne définitivement cette page-là, j’en suis sûr et certain. Pourtant, nous continuons à vivre dans un monde en guerre.

ON THE MILKY ROAD de Emir KusturicaEn revanche, c’est la première fois que vous signez une histoire d’amour. Pourquoi ?
Mes films font toujours référence à ma perception de la vie humaine. Désormais, je suis dévoué à l’amour. C’est ce qui me mobilise le plus. Et je l’espère pour le reste de ma vie.

À propos de la photographie de votre film, d’où viennent les jeunes chefs opérateurs avec qui vous avez travaillé ?

Goran Volarevic et Martin Sec sont excellents, l’un vient de mon école, l’autre de Belgrade. Mais, ils ont surtout passé beaucoup de temps à faire les repérages à pied, en moto… Aussi talentueux soient-ils, l’image doit beaucoup aux décors choisis. Nous avons tourné dans le sud de la Bosnie-Herzégovine, qui reste un des joyaux méconnus du continent européen.

Et ces décors naturels, quel message portent-ils ?
Ils permettent de révéler à la fois le passé et la nature intérieure de mes personnages. Je me suis beaucoup appuyé sur ces décors naturels pour exprimer au plus juste ce qui caractérisaient Kosta et Nevesta, les deux personnages principaux et ce qu’ils ressentaient.

Dans vos films, il y a souvent des gares, des tunnels… Pourquoi ?
J’aime les endroits abandonnés, ces lieux qui n’ont plus la fonction qu’ils avaient auparavant. On y découvre toujours des choses cachées. Ils me rendent curieux. Mais, la gare dans laquelle nous avons tourné a été entièrement reconstruite. Comme son horloge étrange qui blesse les femmes qui s’en approchent.

ON THE MILKY ROAD de Emir KusturicaPour une fois, vous interprétez aussi Kosta, le personnage masculin principal. Pourquoi ?
Ce film est la suite d’un court métrage que j’ai réalisé pour un projet collectif baptisé "Words with Gods" et dans lequel je jouais un moine. Ce rôle me plaisait, du coup j’ai continué.
Mais, c’est la dernière fois. En tant que réalisateur, vous devez tout contrôler. En tant qu’acteur, vous êtes un élément de cet ensemble. Passer de l’un à l’autre est très difficile. Je ne le referai pas.

Kosta était un artiste avant-guerre. Qu’est-ce ce qui vous lie à lui ?
Mais, il le reste puisqu’il est musicien tout au long du film. C’était indispensable. C’est un homme de peu de mots. Il faut pourtant bien qu’il s’exprime et il le fait grâce à la musique.

Justement, qu’avez-vous eu le plus de mal à interpréter ?
J’étais à l’aise dans les scènes d’action parce que je suis plutôt sportif. Mais, j’ai du mal à extérioriser les sentiments, à envoyer des signaux amoureux. C’est le cas pour tout le monde, non ? La délicatesse est très difficile à exprimer. À jouer, c’est encore pire.

ON THE MILKY ROAD de Emir KusturicaEn revanche, Kosta s’entend très bien avec les animaux.
Moi aussi ! J’éprouve une vraie compassion pour eux. J’habite dans un parc national où je côtoie souvent des animaux sauvages. Un de mes meilleurs amis est dresseur. C’est avec lui que j’ai choisi les animaux qui figurent dans le film.

Pourquoi Kosta est-il si indécis ?

Parce qu’il me ressemble ! Kosta, c’est moi. Quand il a deux possibilités, il choisit par instinct l’histoire la plus tragique, celle qui lui révèlera le sens le plus profond de la vie. Entre les deux femmes, il aurait pu opter pour la plus jeune, la jolie gymnaste qui lui aurait été très dévouée. Mais, il préfère la plus mystérieuse, celle qui porte un secret.

Pourquoi avez-vous choisi Monica Bellucci pour l’interpréter ?

Ses films précédents ne révélaient que sa présence. Moi, je voulais l’emmener plus loin, sur un chemin plus intimiste, dans un spectre plus profond. Je suis ravi qu’elle ait accepté et elle a fait un travail magnifique.

C’est rare que vous confiiez des rôles à des stars internationales ?
Oui, c’est rare. J’avais tourné avec Johnny Depp, il y a longtemps. À vrai dire, je n’en ai pas besoin parce que je ne fais pas du cinéma commercial. Et je ne cours pas après non plus.

Etait-ce un problème que Monica Bellucci ne parle pas serbe ?
Mais, elle parle serbe ! Comme une italienne avec un accent très doux qui lui donne beaucoup de charme. 

Dans la première scène où elle apparaît, elle pleure en regardant un film. Pourquoi et quel est ce film ?
Je voulais montrer comment elle passe son temps dans les camps de réfugiés et révéler immédiatement combien elle est sensible. Je l’ai donc mise en perspective avec ce film que j’aime tant, un de mes préférés et un des meilleurs films sur la guerre jamais réalisés. Il s’agit de "Quand passent les cigognes" de Mikhail Kalatozov, Palme d’or à Cannes en 1957.

Monica Bellucci dit qu’elle aime beaucoup la manière dont vous avez écrit son personnage de femme.
J’en suis ravi ! Je passe pour un réalisateur macho qui ne comprend rien aux femmes. Je suis tellement content qu’elle le pense et le dise, car ce film glorifie les femmes.

Et les autres acteurs, comment les avez choisis ?
Comme d’habitude : dans la rue, lors de séances de casting… en fonction de typologies que j’imagine.

Une nouvelle fois, votre fils Stribor s’occupe de la musique. Que vous apporte-t-il ?
Il est méticuleux. Il sait comment créer des mélodies slaves nostalgiques, avec des rythmes gitans. Il sait suivre l’action en créant des tensions dramatiques et signe de très belles orchestrations.

Vous avez souvent dit qu’à chaque fois que vous réalisiez un film, vous aviez envie de vous tuer. Etait-ce le cas ici ?
Non, pas cette fois. Au contraire, je voulais un film solaire, moins sombre que mes humeurs et au pouvoir cathartique.
(extrait dossier de presse)

Programme de la semaine des cinémas de la Vallée de Montmorency :
Enghien (ugc) - Enghien (centre des arts),  Franconville - Montmorency - Saint-Gratien - Taverny et les séances à Ermont (mardi-mercredi) et Eaubonne (mercredi).
Autres cinémas proches : Epinay-sur-Seine - Saint-Ouen l'Aumône

 

ON THE MILKY ROAD de Emir KusturicaSortie de la semaine (12 juillet 2017) : "On the milky road" d'Emir Kusturica.

L'histoire
Sous le feu des balles, Kosta, un laitier, traverse la ligne de front chaque jour au péril de sa vie pour livrer ses précieux vivres aux soldats. Bientôt, cette routine est bouleversée par l’arrivée de Nevesta, une belle réfugiée italienne. Entre eux débute une histoire d’amour passionnée et interdite qui les entraînera dans une série d’aventures rocambolesques.
Un film d'Emir Kusturica avec Monica Bellucci, Emir Kusturica, Predrag Manojlović, Sloboda Mićalović. 

>> Bande annonce

 

Bonus ; propos du réalisateur Emir Kusturika

Votre film débute avec cette phrase : « Ce film est basé sur trois histoires vraies et beaucoup de fantaisie ». Quelle part reste la plus importante pour vous ?
Comme la plupart de ceux que j’ai déjà réalisés, ce film tente de transformer la réalité en fantaisie. Mais, pour parvenir à tirer le vrai du bizarre, du dramatique, il faut aller chercher l’aspect métaphysique et parabolique. Voilà quelle était mon intention en reliant ces trois histoires qui se sont déroulées dans trois endroits complètement différents du monde et que j’ai réussi à rassembler dans mon monde, celui de mon cinéma.

ON THE MILKY ROAD de Emir KusturicaCes trois histoires, quelles sont-elles ?
Il y a d’abord la biographie de cette femme qui tentait d’échapper à un espion anglais dans la Yougoslavie des années 1990. Elle cherchait n’importe quel refuge pour se cacher puisqu’il était devenu fou. Or, quelqu’un l’a dénichée en voulant la marier à un soldat. Heureusement, elle est tombée amoureuse d’un autre homme. Et c’est ce qui l’a sauvée.
La seconde histoire s’est déroulée durant la guerre en Afghanistan. Un homme parcourait 20 km par jour pour ravitailler en lait un camp militaire russe. Sur son chemin, il y avait des serpents qui, eux aussi, aimaient le lait. Le jour du dernier ravitaillement, l’homme a été capturé par un serpent. Il pensait mourir. Finalement, il a eu la vie sauve alors que pendant ce temps, la base russe, elle, a été décimée. Aucun militaire n’a survécu.
Enfin, la troisième, est celle d’un homme qui, en Bosnie, a réussi à retrouver la liberté en dirigeant un troupeau de moutons à travers un champ de mines.

La guerre de l’ex-Yougoslavie est une fois encore la toile de fond de votre film…
Et c’est la dernière fois. Je tourne définitivement cette page-là, j’en suis sûr et certain. Pourtant, nous continuons à vivre dans un monde en guerre.

ON THE MILKY ROAD de Emir KusturicaEn revanche, c’est la première fois que vous signez une histoire d’amour. Pourquoi ?
Mes films font toujours référence à ma perception de la vie humaine. Désormais, je suis dévoué à l’amour. C’est ce qui me mobilise le plus. Et je l’espère pour le reste de ma vie.

À propos de la photographie de votre film, d’où viennent les jeunes chefs opérateurs avec qui vous avez travaillé ?

Goran Volarevic et Martin Sec sont excellents, l’un vient de mon école, l’autre de Belgrade. Mais, ils ont surtout passé beaucoup de temps à faire les repérages à pied, en moto… Aussi talentueux soient-ils, l’image doit beaucoup aux décors choisis. Nous avons tourné dans le sud de la Bosnie-Herzégovine, qui reste un des joyaux méconnus du continent européen.

Et ces décors naturels, quel message portent-ils ?
Ils permettent de révéler à la fois le passé et la nature intérieure de mes personnages. Je me suis beaucoup appuyé sur ces décors naturels pour exprimer au plus juste ce qui caractérisaient Kosta et Nevesta, les deux personnages principaux et ce qu’ils ressentaient.

Dans vos films, il y a souvent des gares, des tunnels… Pourquoi ?
J’aime les endroits abandonnés, ces lieux qui n’ont plus la fonction qu’ils avaient auparavant. On y découvre toujours des choses cachées. Ils me rendent curieux. Mais, la gare dans laquelle nous avons tourné a été entièrement reconstruite. Comme son horloge étrange qui blesse les femmes qui s’en approchent.

ON THE MILKY ROAD de Emir KusturicaPour une fois, vous interprétez aussi Kosta, le personnage masculin principal. Pourquoi ?
Ce film est la suite d’un court métrage que j’ai réalisé pour un projet collectif baptisé "Words with Gods" et dans lequel je jouais un moine. Ce rôle me plaisait, du coup j’ai continué.
Mais, c’est la dernière fois. En tant que réalisateur, vous devez tout contrôler. En tant qu’acteur, vous êtes un élément de cet ensemble. Passer de l’un à l’autre est très difficile. Je ne le referai pas.

Kosta était un artiste avant-guerre. Qu’est-ce ce qui vous lie à lui ?
Mais, il le reste puisqu’il est musicien tout au long du film. C’était indispensable. C’est un homme de peu de mots. Il faut pourtant bien qu’il s’exprime et il le fait grâce à la musique.

Justement, qu’avez-vous eu le plus de mal à interpréter ?
J’étais à l’aise dans les scènes d’action parce que je suis plutôt sportif. Mais, j’ai du mal à extérioriser les sentiments, à envoyer des signaux amoureux. C’est le cas pour tout le monde, non ? La délicatesse est très difficile à exprimer. À jouer, c’est encore pire.

ON THE MILKY ROAD de Emir KusturicaEn revanche, Kosta s’entend très bien avec les animaux.
Moi aussi ! J’éprouve une vraie compassion pour eux. J’habite dans un parc national où je côtoie souvent des animaux sauvages. Un de mes meilleurs amis est dresseur. C’est avec lui que j’ai choisi les animaux qui figurent dans le film.

Pourquoi Kosta est-il si indécis ?

Parce qu’il me ressemble ! Kosta, c’est moi. Quand il a deux possibilités, il choisit par instinct l’histoire la plus tragique, celle qui lui révèlera le sens le plus profond de la vie. Entre les deux femmes, il aurait pu opter pour la plus jeune, la jolie gymnaste qui lui aurait été très dévouée. Mais, il préfère la plus mystérieuse, celle qui porte un secret.

Pourquoi avez-vous choisi Monica Bellucci pour l’interpréter ?

Ses films précédents ne révélaient que sa présence. Moi, je voulais l’emmener plus loin, sur un chemin plus intimiste, dans un spectre plus profond. Je suis ravi qu’elle ait accepté et elle a fait un travail magnifique.

C’est rare que vous confiiez des rôles à des stars internationales ?
Oui, c’est rare. J’avais tourné avec Johnny Depp, il y a longtemps. À vrai dire, je n’en ai pas besoin parce que je ne fais pas du cinéma commercial. Et je ne cours pas après non plus.

Etait-ce un problème que Monica Bellucci ne parle pas serbe ?
Mais, elle parle serbe ! Comme une italienne avec un accent très doux qui lui donne beaucoup de charme. 

Dans la première scène où elle apparaît, elle pleure en regardant un film. Pourquoi et quel est ce film ?
Je voulais montrer comment elle passe son temps dans les camps de réfugiés et révéler immédiatement combien elle est sensible. Je l’ai donc mise en perspective avec ce film que j’aime tant, un de mes préférés et un des meilleurs films sur la guerre jamais réalisés. Il s’agit de "Quand passent les cigognes" de Mikhail Kalatozov, Palme d’or à Cannes en 1957.

Monica Bellucci dit qu’elle aime beaucoup la manière dont vous avez écrit son personnage de femme.
J’en suis ravi ! Je passe pour un réalisateur macho qui ne comprend rien aux femmes. Je suis tellement content qu’elle le pense et le dise, car ce film glorifie les femmes.

Et les autres acteurs, comment les avez choisis ?
Comme d’habitude : dans la rue, lors de séances de casting… en fonction de typologies que j’imagine.

Une nouvelle fois, votre fils Stribor s’occupe de la musique. Que vous apporte-t-il ?
Il est méticuleux. Il sait comment créer des mélodies slaves nostalgiques, avec des rythmes gitans. Il sait suivre l’action en créant des tensions dramatiques et signe de très belles orchestrations.

Vous avez souvent dit qu’à chaque fois que vous réalisiez un film, vous aviez envie de vous tuer. Etait-ce le cas ici ?
Non, pas cette fois. Au contraire, je voulais un film solaire, moins sombre que mes humeurs et au pouvoir cathartique.
(extrait dossier de presse)

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1 commentaire(s)

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Johan - Il y a 1 mois
Bravo pour cet excellent entretien !!!!!
Cela change de toutes les sottises proférées habituellement par les journaleux de service.
Ou et quand avez vous pu le réaliser?