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Mercredi cinéma : les films à l'affiche cette semaine dans la Vallée de Montmorency

Publié le : 05-12-2018
PUPILLE de Jeanne Herry LES CONFINS DU MONDE de Guillaume Nicloux LETO de Kirill Serebrennikov

Sorties de la semaine : la sélection du Journal !

"Pupille" de Jeanne Herry avec Sandrine Kiberlain, Gilles Lellouche, Élodie Bouchez, Olivia Côte, Miou Miou, Jean-François Stévenin…
Théo est remis à l’adoption par sa mère biologique le jour de sa naissance. C’est un accouchement sous X. La mère a deux mois pour revenir sur sa décision... ou pas. Les services de l’aide sociale à l’enfance et le service adoption se mettent en mouvement. Les uns doivent s’occuper du bébé, le porter (au sens plein du terme) dans ce temps suspendu, cette phase d’incertitude. Les autres doivent trouver celle qui deviendra sa mère adoptante. Elle s’appelle Alice et cela fait dix ans qu’elle se bat pour avoir un enfant. "Pupille" est l’histoire de la rencontre entre Alice, 41 ans, et Théo, trois mois.
Bande annonce

"Les confins du monde" de Guillaume Nicloux avec Gaspard Ulliel, Guillaume Gouix, Lang-Khê Tran
Indochine, 1945.
Robert Tassen, jeune militaire français, est le seul survivant d'un massacre dans lequel son frère a péri sous ses yeux.
Aveuglé par sa vengeance, Robert s'engage dans une quête solitaire et secrète à la recherche des assassins.
Mais sa rencontre avec Maï, une jeune Indochinoise, va bouleverser ses croyances.
Bande annonce

"Leto" de Kirill Serebrennikov avec Roman Bilyk, Irina Starshenbaum, Teo Yoo.
Leningrad. Un été du début des années 80. En amont de la Perestroïka, les disques de Lou Reed et de David Bowie s'échangent en contrebande, et une scène rock émerge. Mike et sa femme la belle Natacha rencontrent le jeune Viktor Tsoï. Entourés d’une nouvelle génération de musiciens, ils vont changer le cours du rock’n’roll en Union Soviétique.
Bande annonce

 

Programme des cinémas de la Vallée de Montmorency :

Saint-Gratien (Les Toiles)
Franconville (cinéma Henri Langlois)
Montmorency (L'Eden)
Enghien (Centre des Arts)
Enghien (Ugc)

Ermont (séances les mardis et mercredis)
Eaubonne (séances du mercredi)

Autres cinémas proches :

Epinay-sur-Seine (CGR)
Saint-Ouen l'Aumône (Utopia)
Montigny-lès-Cormeilles (Megarama)

 

PUPILLE de Jeanne HerryBonus : propos de Sandrine Kiberlain, actrice principale du film "Pupille"

Vous et Jeanne c’est une longue complicité qui remonte à son premier film.
J’ai aimé la scénariste avant d’aimer la personne. J’ai reçu le script de "Elle l'adore", et j’ai fait tout ce qui était possible pour que le film se monte.
Jeanne a de nombreuses qualités, elle est drôle intelligente et sensible. Elle est intègre. C’est une idéaliste, sur le monde et les gens. C’est une pure et cette vision du monde irrigue le film.
Ce que me faisait dire Pierre Salvadori dans "Après vous" pourrait résumer son film et son éthique : « j’ai tendance à ne retenir que le bon des gens. »
Quand elle m’a envoyé le scénario de "Pupille", j’ai été séduite par sa construction, à la "Short cuts", par l’éloge de la solidarité, du collectif qui s’en dégage, et je suis naturellement entrée dans la ronde.

Quelle directrice d’acteurs est-elle ?
Précise et confiante. Elle sait ce qu’elle veut, mais accueille les suggestions avec plaisir, parce qu’elle se fait confiance. Il n’y a pas de névrose dans l’air. Jeanne aime le travail d’équipe, son bonheur sur le plateau est contagieux !

Votre personnage, Karine, est une travailleuse sociale à la fois enfantine et puissante, une femme déterminée et un peu paumée.
Oui, mon personnage Karine assure, elle encadre, elle rassure les autres. Notamment Jean, l’assistant familial dont elle est amoureuse, mais quelque chose d’étrange est fiché à l’intérieur de son cœur, une inquiétude.
Quand elle s’adresse au bébé qu’adoptera Alice, elle le fait avec une voix un peu monocorde parce qu’elle est légèrement à distance, impliquée mais à distance.

Et elle mange sans arrêt des bonbons, un tic drôle et révélateur ?
Caractériser un personnage avec un détail aussi ludique, j’adore. C’est Jeanne qui a trouvé ce tic, Karine mange tout le temps des bonbons, ça la rattache à tous ces enfants qui gravitent autour d’elle, et c’est le signe du manque d’amour qu’il faut combler avec du sucre, du doux.

Avec tact et franchise, Jeanne Herry filme une histoire d’amour impossible entre vous et Jean, l’assistant familial, viril et maternel. Un homme, un vrai ?
Un homme qui respecte sa femme, qui est doux avec son entourage, instinctif avec les bébés, séduit mon personnage car il a en plus de l’humour. Ce type idéal est joué par Gilles Lellouche. J’aime aussi le couple qu’ils forment avec sa femme dans le film. Entre eux, on sent que ça vibre, c’est sensuel et charnel.
La vision de Jeanne sur l’homme moderne est en phase avec l’évolution des femmes et des hommes. Par ailleurs, dès que Gilles prenait un bébé dans les bras, le petit était calme, souriant, ses yeux le suivaient, le bébé était extatique. Gilles a un fluide, une capacité à apaiser les bébés. Je crois que c’était très émouvant pour lui.

Et Élodie Bouchez, avec qui vous jouez dans un contexte très émotionnel ?
Je l’admire depuis longtemps. J’aime sa nature frémissante. Elle est très impressionnante dans la scène où elle s’adresse à son bébé. Élodie a fait deux prises, et c’était terrassant d’émotion et de justesse.
(extrait dossier de presse)

 

PUPILLE de Jeanne HerryLES CONFINS DU MONDE de Guillaume NiclouxLETO de Kirill Serebrennikov

Sorties de la semaine : la sélection du Journal !

"Pupille" de Jeanne Herry avec Sandrine Kiberlain, Gilles Lellouche, Élodie Bouchez, Olivia Côte, Miou Miou, Jean-François Stévenin…
Théo est remis à l’adoption par sa mère biologique le jour de sa naissance. C’est un accouchement sous X. La mère a deux mois pour revenir sur sa décision... ou pas. Les services de l’aide sociale à l’enfance et le service adoption se mettent en mouvement. Les uns doivent s’occuper du bébé, le porter (au sens plein du terme) dans ce temps suspendu, cette phase d’incertitude. Les autres doivent trouver celle qui deviendra sa mère adoptante. Elle s’appelle Alice et cela fait dix ans qu’elle se bat pour avoir un enfant. "Pupille" est l’histoire de la rencontre entre Alice, 41 ans, et Théo, trois mois.
Bande annonce

"Les confins du monde" de Guillaume Nicloux avec Gaspard Ulliel, Guillaume Gouix, Lang-Khê Tran
Indochine, 1945.
Robert Tassen, jeune militaire français, est le seul survivant d'un massacre dans lequel son frère a péri sous ses yeux.
Aveuglé par sa vengeance, Robert s'engage dans une quête solitaire et secrète à la recherche des assassins.
Mais sa rencontre avec Maï, une jeune Indochinoise, va bouleverser ses croyances.
Bande annonce

"Leto" de Kirill Serebrennikov avec Roman Bilyk, Irina Starshenbaum, Teo Yoo.
Leningrad. Un été du début des années 80. En amont de la Perestroïka, les disques de Lou Reed et de David Bowie s'échangent en contrebande, et une scène rock émerge. Mike et sa femme la belle Natacha rencontrent le jeune Viktor Tsoï. Entourés d’une nouvelle génération de musiciens, ils vont changer le cours du rock’n’roll en Union Soviétique.
Bande annonce

 

Programme des cinémas de la Vallée de Montmorency :

Saint-Gratien (Les Toiles)
Franconville (cinéma Henri Langlois)
Montmorency (L'Eden)
Enghien (Centre des Arts)
Enghien (Ugc)

Ermont (séances les mardis et mercredis)
Eaubonne (séances du mercredi)

Autres cinémas proches :

Epinay-sur-Seine (CGR)
Saint-Ouen l'Aumône (Utopia)
Montigny-lès-Cormeilles (Megarama)

 

PUPILLE de Jeanne HerryBonus : propos de Sandrine Kiberlain, actrice principale du film "Pupille"

Vous et Jeanne c’est une longue complicité qui remonte à son premier film.
J’ai aimé la scénariste avant d’aimer la personne. J’ai reçu le script de "Elle l'adore", et j’ai fait tout ce qui était possible pour que le film se monte.
Jeanne a de nombreuses qualités, elle est drôle intelligente et sensible. Elle est intègre. C’est une idéaliste, sur le monde et les gens. C’est une pure et cette vision du monde irrigue le film.
Ce que me faisait dire Pierre Salvadori dans "Après vous" pourrait résumer son film et son éthique : « j’ai tendance à ne retenir que le bon des gens. »
Quand elle m’a envoyé le scénario de "Pupille", j’ai été séduite par sa construction, à la "Short cuts", par l’éloge de la solidarité, du collectif qui s’en dégage, et je suis naturellement entrée dans la ronde.

Quelle directrice d’acteurs est-elle ?
Précise et confiante. Elle sait ce qu’elle veut, mais accueille les suggestions avec plaisir, parce qu’elle se fait confiance. Il n’y a pas de névrose dans l’air. Jeanne aime le travail d’équipe, son bonheur sur le plateau est contagieux !

Votre personnage, Karine, est une travailleuse sociale à la fois enfantine et puissante, une femme déterminée et un peu paumée.
Oui, mon personnage Karine assure, elle encadre, elle rassure les autres. Notamment Jean, l’assistant familial dont elle est amoureuse, mais quelque chose d’étrange est fiché à l’intérieur de son cœur, une inquiétude.
Quand elle s’adresse au bébé qu’adoptera Alice, elle le fait avec une voix un peu monocorde parce qu’elle est légèrement à distance, impliquée mais à distance.

Et elle mange sans arrêt des bonbons, un tic drôle et révélateur ?
Caractériser un personnage avec un détail aussi ludique, j’adore. C’est Jeanne qui a trouvé ce tic, Karine mange tout le temps des bonbons, ça la rattache à tous ces enfants qui gravitent autour d’elle, et c’est le signe du manque d’amour qu’il faut combler avec du sucre, du doux.

Avec tact et franchise, Jeanne Herry filme une histoire d’amour impossible entre vous et Jean, l’assistant familial, viril et maternel. Un homme, un vrai ?
Un homme qui respecte sa femme, qui est doux avec son entourage, instinctif avec les bébés, séduit mon personnage car il a en plus de l’humour. Ce type idéal est joué par Gilles Lellouche. J’aime aussi le couple qu’ils forment avec sa femme dans le film. Entre eux, on sent que ça vibre, c’est sensuel et charnel.
La vision de Jeanne sur l’homme moderne est en phase avec l’évolution des femmes et des hommes. Par ailleurs, dès que Gilles prenait un bébé dans les bras, le petit était calme, souriant, ses yeux le suivaient, le bébé était extatique. Gilles a un fluide, une capacité à apaiser les bébés. Je crois que c’était très émouvant pour lui.

Et Élodie Bouchez, avec qui vous jouez dans un contexte très émotionnel ?
Je l’admire depuis longtemps. J’aime sa nature frémissante. Elle est très impressionnante dans la scène où elle s’adresse à son bébé. Élodie a fait deux prises, et c’était terrassant d’émotion et de justesse.
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