Accueil > Culture > Cinéma > Mercredi cinéma : les films à l'affiche cette semaine dans la Vallée de Montmorency.
Restez informés
Inscrivez-vous
aux newsletters du Journal !
Je m'inscris

Mercredi cinéma : les films à l'affiche cette semaine dans la Vallée de Montmorency.

Publié le : 11-09-2019

TU MERITES UN AMOUR de Hafsia HerziLe film de la semaine :

"Tu mérites un amour" de Hafsia Herzi avec Hafsia Herzi, Djanis Bouzyani, Jérémie Laheurte…
Suite à l'infidélité de Rémi, Lila qui l'aimait plus que tout vit difficilement la rupture. Un jour, il lui annonce qu'il part seul en Bolivie pour se retrouver face à lui-même et essayer de comprendre ses erreurs. Là-bas, il lui laisse entendre que leur histoire n'est pas finie... Entre discussions, réconforts et encouragement à la folie amoureuse, Lila s'égare...
> Bande annonce

Autres sorties à noter :

"Deux moi" de Cédric Klapisch avec François Civil, Ana Girardot, Eye Haïdara…
Rémy et Mélanie ont trente ans et vivent dans le même quartier à Paris. Elle multiplie les rendez-vous ratés sur les réseaux sociaux pendant qu'il peine à faire une rencontre. Tous les deux victimes de cette solitude des grandes villes, à l’époque hyper connectée où l’on pense pourtant que se rencontrer devrait être plus simple…
> Bande annonce

"Jeanne" de Bruno Dumont avec Lise Leplat Prudhomme, Fabrice Luchini, Annick Lavieville…
Année 1429. La Guerre de Cent Ans fait rage. Jeanne, investie d’une mission guerrière et spirituelle, délivre la ville d’Orléans et remet le Dauphin sur le trône de France. Elle part ensuite livrer bataille à Paris où elle subit sa première défaite.
Emprisonnée à Compiègne par les Bourguignons, elle est livrée aux Anglais. S’ouvre alors son procès à Rouen, mené par Pierre Cauchon qui cherche à lui ôter toute crédibilité.
Fidèle à sa mission et refusant de reconnaître les accusations de sorcellerie diligentées contre elle, Jeanne est condamnée au bûcher pour hérésie.
> Bande annonce

 

Retrouvez rapidement le programme des cinémas de la Vallée de Montmorency

Saint-Gratien (Les Toiles)
Franconville (cinéma Henri Langlois)
Montmorency (L'Eden)
Taverny (Studio Ciné) nouveau !
Enghien (Centre des Arts)
Enghien (Ugc)

Ermont (séances les mardis et mercredis)
Eaubonne (séances du mercredi)

Autres cinémas proches :

Epinay-sur-Seine (CGR)
Saint-Ouen l'Aumône (Utopia)
Montigny-lès-Cormeilles (Megarama)

 

TU MERITES UN AMOUR de Hafsia HerziBonus : propos de Hafsia Herzi, réalisatrice et actrice principale de "Tu mérites un amour"

Le premier plan d’un premier long-métrage n’est jamais anodin. Parlez-nous du vôtre…
J’apparais de dos. Je marche d’un pas décidé. On ne sait pas où, on ne sait pas chez qui, mais j’y vais. Le spectateur devine que mon personnage a dû longtemps gamberger pour avancer ainsi. Je trouve que c’était une entrée en matière assez dynamique. Et je savais dès l’écriture que le plan serait ainsi. De la même manière que tout le film était découpé dans ma tête en amont.

Pourquoi vouloir raconter, pour votre premier film, le deuil d’une histoire d’amour ?
Parce que c’est un thème universel. Tout le monde connaît cela. Je raconte l’histoire d’une fille qui essaye de comprendre ce qui lui arrive alors qu’il n’y a rien à comprendre. Après une séparation, il y a le déni, l’espoir, la jalousie, la colère… La perte de contrôle, surtout. Lila fait des choses inexplicables. Parce que la perdition peut amener à la folie. Quels que soient les conseils de son entourage, rien n’y fait. Elle n’écoute pas. Ça ne rentre pas. Le cœur reste hermétique. Il n’y a pas de remède. Tout dépend de Lila. Elle voudrait qu’on l’aide, mais cela ne servirait à rien. Elle ne doit compter que sur elle et sa volonté de s’en sortir.

Pourquoi êtes-vous passé à la réalisation ?
J’en ai toujours eu envie. J’ai d’ailleurs fait un court-métrage il y a 9 ans, "Le Rodba". J’ai toujours voulu être libre et indépendante. Dépendre uniquement du désir des autres, ce n’est pas dans mon caractère. L’envie de créer, si. Le goût du défi, du challenge aussi. C’est même une passion. Quand je tournais dans "La Graine et la mulet", j’avais déjà écrit des scénarios – mais qui ne ressemblaient pas à des scénarios, vu que je n’ai fait aucune école de cinéma. Je les ai montrés à Abdellatif Kechiche qui m’a encouragé et conseillé en me donnant des scénarios à lui, histoire que je sache au moins comment ça se présentait ! De toute façon, le jour où j’ai mis un pied sur le plateau de "La Graine et le mulet", je savais que je voulais mettre en scène. Voir Abdellatif au travail a été un révélateur. Et comme, quand on est actrice, on a beaucoup de temps libre entre les tournages, je pouvais m’adonner à l’écriture.

En bonne élève de Kechiche, vous faisiez autant de prises que lui ?
Non, parce que je n’avais pas les moyens. On devait tourner vite. Cela dit, j’étais très bien entourée et dès que j’avais la bonne émotion, on passait à un autre plan. Je devais être rigoureuse. C’est galvanisant de faire un film, mais c’est très dur. On est comme un parent qui doit diriger ses enfants ! L’énergie du film dépend du réalisateur qui se doit de ne jamais flancher. Chaque jour est un défi. Vais-je obtenir ma scène, finir dans les temps, avoir un peu de magie ? J’étais à la fois directive et maternelle, nourrissant autant d’admiration que d’affect pour chaque membre de l’équipe.

Il était clair dès le début que vous incarneriez Lila ?
Honnêtement, non. J’ai joué dans mon court-métrage et je trouvais cela frustrant –je voulais toujours être derrière la caméra pour tout checker. Pour "Tu mérites un amour", je n’ai pas eu le choix en fin de compte. Le film étant autofinancé (j’en suis la productrice !), je ne pouvais demander aux équipes de travailler bénévolement trois semaines d’affilée. On a donc tourné cinq jours par mois. Et sur quelle comédienne pouvais-je compter avec une telle organisation ? Moi, oui. C’était plus simple.

Qu’entendez-vous exactement par « autofinancé » ?
Je l’ai produit avec mon argent. Et je me suis débrouillé avec les commerçants, les hôteliers, les restaurateurs… Tout le monde était adorable. J’aurais pu demander des financements, des aides… mais je ne voulais pas perdre de temps. J’avais envie de réunir une troupe et de réussir un défi personnel.
(extrait dossier de presse)

 

TU MERITES UN AMOUR de Hafsia HerziLe film de la semaine :

"Tu mérites un amour" de Hafsia Herzi avec Hafsia Herzi, Djanis Bouzyani, Jérémie Laheurte…
Suite à l'infidélité de Rémi, Lila qui l'aimait plus que tout vit difficilement la rupture. Un jour, il lui annonce qu'il part seul en Bolivie pour se retrouver face à lui-même et essayer de comprendre ses erreurs. Là-bas, il lui laisse entendre que leur histoire n'est pas finie... Entre discussions, réconforts et encouragement à la folie amoureuse, Lila s'égare...
> Bande annonce

Autres sorties à noter :

"Deux moi" de Cédric Klapisch avec François Civil, Ana Girardot, Eye Haïdara…
Rémy et Mélanie ont trente ans et vivent dans le même quartier à Paris. Elle multiplie les rendez-vous ratés sur les réseaux sociaux pendant qu'il peine à faire une rencontre. Tous les deux victimes de cette solitude des grandes villes, à l’époque hyper connectée où l’on pense pourtant que se rencontrer devrait être plus simple…
> Bande annonce

"Jeanne" de Bruno Dumont avec Lise Leplat Prudhomme, Fabrice Luchini, Annick Lavieville…
Année 1429. La Guerre de Cent Ans fait rage. Jeanne, investie d’une mission guerrière et spirituelle, délivre la ville d’Orléans et remet le Dauphin sur le trône de France. Elle part ensuite livrer bataille à Paris où elle subit sa première défaite.
Emprisonnée à Compiègne par les Bourguignons, elle est livrée aux Anglais. S’ouvre alors son procès à Rouen, mené par Pierre Cauchon qui cherche à lui ôter toute crédibilité.
Fidèle à sa mission et refusant de reconnaître les accusations de sorcellerie diligentées contre elle, Jeanne est condamnée au bûcher pour hérésie.
> Bande annonce

 

Retrouvez rapidement le programme des cinémas de la Vallée de Montmorency

Saint-Gratien (Les Toiles)
Franconville (cinéma Henri Langlois)
Montmorency (L'Eden)
Taverny (Studio Ciné) nouveau !
Enghien (Centre des Arts)
Enghien (Ugc)

Ermont (séances les mardis et mercredis)
Eaubonne (séances du mercredi)

Autres cinémas proches :

Epinay-sur-Seine (CGR)
Saint-Ouen l'Aumône (Utopia)
Montigny-lès-Cormeilles (Megarama)

 

TU MERITES UN AMOUR de Hafsia HerziBonus : propos de Hafsia Herzi, réalisatrice et actrice principale de "Tu mérites un amour"

Le premier plan d’un premier long-métrage n’est jamais anodin. Parlez-nous du vôtre…
J’apparais de dos. Je marche d’un pas décidé. On ne sait pas où, on ne sait pas chez qui, mais j’y vais. Le spectateur devine que mon personnage a dû longtemps gamberger pour avancer ainsi. Je trouve que c’était une entrée en matière assez dynamique. Et je savais dès l’écriture que le plan serait ainsi. De la même manière que tout le film était découpé dans ma tête en amont.

Pourquoi vouloir raconter, pour votre premier film, le deuil d’une histoire d’amour ?
Parce que c’est un thème universel. Tout le monde connaît cela. Je raconte l’histoire d’une fille qui essaye de comprendre ce qui lui arrive alors qu’il n’y a rien à comprendre. Après une séparation, il y a le déni, l’espoir, la jalousie, la colère… La perte de contrôle, surtout. Lila fait des choses inexplicables. Parce que la perdition peut amener à la folie. Quels que soient les conseils de son entourage, rien n’y fait. Elle n’écoute pas. Ça ne rentre pas. Le cœur reste hermétique. Il n’y a pas de remède. Tout dépend de Lila. Elle voudrait qu’on l’aide, mais cela ne servirait à rien. Elle ne doit compter que sur elle et sa volonté de s’en sortir.

Pourquoi êtes-vous passé à la réalisation ?
J’en ai toujours eu envie. J’ai d’ailleurs fait un court-métrage il y a 9 ans, "Le Rodba". J’ai toujours voulu être libre et indépendante. Dépendre uniquement du désir des autres, ce n’est pas dans mon caractère. L’envie de créer, si. Le goût du défi, du challenge aussi. C’est même une passion. Quand je tournais dans "La Graine et la mulet", j’avais déjà écrit des scénarios – mais qui ne ressemblaient pas à des scénarios, vu que je n’ai fait aucune école de cinéma. Je les ai montrés à Abdellatif Kechiche qui m’a encouragé et conseillé en me donnant des scénarios à lui, histoire que je sache au moins comment ça se présentait ! De toute façon, le jour où j’ai mis un pied sur le plateau de "La Graine et le mulet", je savais que je voulais mettre en scène. Voir Abdellatif au travail a été un révélateur. Et comme, quand on est actrice, on a beaucoup de temps libre entre les tournages, je pouvais m’adonner à l’écriture.

En bonne élève de Kechiche, vous faisiez autant de prises que lui ?
Non, parce que je n’avais pas les moyens. On devait tourner vite. Cela dit, j’étais très bien entourée et dès que j’avais la bonne émotion, on passait à un autre plan. Je devais être rigoureuse. C’est galvanisant de faire un film, mais c’est très dur. On est comme un parent qui doit diriger ses enfants ! L’énergie du film dépend du réalisateur qui se doit de ne jamais flancher. Chaque jour est un défi. Vais-je obtenir ma scène, finir dans les temps, avoir un peu de magie ? J’étais à la fois directive et maternelle, nourrissant autant d’admiration que d’affect pour chaque membre de l’équipe.

Il était clair dès le début que vous incarneriez Lila ?
Honnêtement, non. J’ai joué dans mon court-métrage et je trouvais cela frustrant –je voulais toujours être derrière la caméra pour tout checker. Pour "Tu mérites un amour", je n’ai pas eu le choix en fin de compte. Le film étant autofinancé (j’en suis la productrice !), je ne pouvais demander aux équipes de travailler bénévolement trois semaines d’affilée. On a donc tourné cinq jours par mois. Et sur quelle comédienne pouvais-je compter avec une telle organisation ? Moi, oui. C’était plus simple.

Qu’entendez-vous exactement par « autofinancé » ?
Je l’ai produit avec mon argent. Et je me suis débrouillé avec les commerçants, les hôteliers, les restaurateurs… Tout le monde était adorable. J’aurais pu demander des financements, des aides… mais je ne voulais pas perdre de temps. J’avais envie de réunir une troupe et de réussir un défi personnel.
(extrait dossier de presse)

 

Vous appréciez le Journal de François ? Soutenez-le ! Merci.

Retourner à la page d'accueil - Retourner à la page "Cinéma"

Vous appréciez le Journal de François ? Soutenez-le ! Merci.

Retourner à la page d'accueil Retourner à la page "Cinéma"


Déposer un commentaire
0 commentaire(s)

Filtre anti-spam

Aucun commentaire

Informations Newsletter
  • Inscrivez-vous aux newsletters du Journal :
    "Agenda du week-end" et "Infos de proximité"
Contact
11 allée du Clos Laisnées, 95120 Ermont
06 89 80 56 28