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Mercredi cinéma : "Chouquette" de Patrick Godeau avec Sabine Azéma, Michèle Laroque.

Programme de la semaine des cinémas de la Vallée de Montmorency :
Enghien (ugc) - Enghien (centre des arts),  Franconville - Montmorency - Saint-Gratien - Taverny
Autres cinémas proches : Epinay-sur-Seine - Saint-Ouen l'Aumône

 

CHOUQUETTE de Patrick GodeauSortie de la semaine (2 août 2017) : "Chouquette" de Patrick Godeau 

L'histoire
Chouquette vit seule sur une île en Bretagne dans sa grande maison.
Chaque année depuis trois ans, elle organise l’anniversaire surprise de son mari Gepetto. Il ne vient jamais, pas plus que les autres invités…
Pourtant cette année, débarquent son petit-fils Lucas et l’ex maîtresse de Gepetto, Diane…
Un film de Patrick Godeau avec Sabine Azéma, Michèle Laroque, Michèle Moretti, Antonin Brunelle-Remy, Pierre Aucaigne et… Kakou L’Otarie.

>> Bande annonce

 

Bonus : propos de Patrick Godeau, réalisateur du film.

Après une telle carrière comme producteur, qu’est-ce qui vous a incité à passer derrière la caméra ?
À l’âge de quatorze ans, j’avais décidé qu’adulte, je réaliserai et produirai. J’ai commencé par produire, car j’ai longtemps pensé que j’avais pour mission de susciter des projets et surtout de les porter jusqu’à leur terme, c’est-dire jusqu’à leur mise en œuvre. Sans doute parce que, tout jeune, j’avais acquis la conviction intime que j’étais chargé de prendre en charge les adultes, mes parents compris, évidemment. Au fond, et sans faire de CHOUQUETTE de Patrick Godeaupsychanalyse à deux sous, être producteur a été pour moi une façon de prolonger cette responsabilité qu’enfant je m’étais assignée. J’ai donc exercé ce métier qui consiste à concevoir et à accompagner les films jusqu’à leur tournage, mais qui « condamne » à les abandonner, parfois assez douloureusement. Un jour, j’ai donc décidé de garder le « bébé » et d’en assumer la pleine paternité.

Pourquoi ce « bébé » là ?
Tout est parti de Natalie Carter, la scénariste de Claude Miller. Au moment où je produisais "Voyez comme ils dansent", que Claude allait réaliser, Natalie m’a suggéré de lire un roman d’Emilie Frêche intitulé "Chouquette". Mais c’était au producteur qu’elle s’adressait ! J’ai donc lu ce livre et il m’a plu. Au moment de chercher des scénaristes pour l’adapter, ma compagne m’a suggéré de faire le travail moi-même, avec Natalie Carter. Je me suis lancé.

CHOUQUETTE de Patrick GodeauL’écriture vous avait-elle déjà démangée ?
J’adore écrire, depuis toujours. À vingt ans, j’avais voulu adapter et réaliser un court métrage d’après des nouvelles des "Quat’Saisons" d’Antoine Blondin, un auteur que j’avais été très fier de faire découvrir à mon père, qui était par ailleurs un homme très cultivé. Comme c’était l’époque de mon service militaire, j’avais projeté de le réaliser en profitant du cadre du service cinématographique des armées. Mais au dernier moment, j’ai pu me faire réformer, mon projet est donc tombé à l’eau. Je n’ai pas réitéré ce genre d’expérience, mais, je suis devenu un producteur qui se penche beaucoup sur les délicats, et parfois épineux, problèmes scénaristiques. J’aime imaginer les films à partir d’idées, de faits divers ou de livres, et chercher ensuite quels en seront les scénaristes et les réalisateurs les plus adéquats. C’est un jeu de piste souvent long, onéreux et fastidieux, qui peut me conduire à me rendre « insupportable » aux yeux des gens du métier (rire). Il fallait bien que je saute le pas et m’y confronte. Un jour je me suis débrouillé pour me mettre dans la situation de ne pas pouvoir me dérober.

Comment ?
J’ai commencé par adapter le roman d’Émilie Frêche avec Natalie Carter, cela nous a pris plusieurs années. Puis j’ai proposé le projet à une actrice, qui a d’abord dit oui, puis s’est brutalement désistée. Peu après, j’ai eu l’idée de revoir l’adaptation. Par fidélité au roman, Natalie et moi avions situé notre première version là où il se passe, à Saint-Tropez. Nous avons transposé la seconde en Bretagne authentique.

CHOUQUETTE de Patrick GodeauLa distribution s’est-elle facilement imposée à vous ?
Pour Chouquette, il fallait une interprète subtile, gracieuse, douée de fantaisie et capable, avec élégance et discrétion, de faire ressentir les blessures d’un personnage. Sabine Azéma m’a tout de suite paru être la Chouquette idéale. Le hasard d’une rencontre au restaurant a bien fait les choses. Sabine et moi, nous nous sommes tout de suite « entendus ». Elle a patiemment attendu que le film se fasse.
Pour Diane, j’ai pensé d’emblée à Michèle Laroque, dont je m’étais dit, après l’avoir découverte dans "Personne ne m’aime", le premier film de Marion Vernoux, qu’elle allait devenir une grande actrice. Ce qu’elle est effectivement devenue. Michèle ne ressemble pas du tout à Sabine. Pour le film, c’était parfait. Il fallait deux femmes de personnalité et de physique différents.
Quant à Lucas, je l’ai découvert lors d’un casting. Il m’a tellement impressionné que je l’ai imposé, contre vents et marées, c’est-à-dire contre l’avis d’une bonne partie de mon équipe. Quand je le vois dans le film, je suis assez content.
(extrait dossier de presse)

Programme de la semaine des cinémas de la Vallée de Montmorency :
Enghien (ugc) - Enghien (centre des arts),  Franconville - Montmorency - Saint-Gratien - Taverny
Autres cinémas proches : Epinay-sur-Seine - Saint-Ouen l'Aumône

 

CHOUQUETTE de Patrick GodeauSortie de la semaine (2 août 2017) : "Chouquette" de Patrick Godeau 

L'histoire
Chouquette vit seule sur une île en Bretagne dans sa grande maison.
Chaque année depuis trois ans, elle organise l’anniversaire surprise de son mari Gepetto. Il ne vient jamais, pas plus que les autres invités…
Pourtant cette année, débarquent son petit-fils Lucas et l’ex maîtresse de Gepetto, Diane…
Un film de Patrick Godeau avec Sabine Azéma, Michèle Laroque, Michèle Moretti, Antonin Brunelle-Remy, Pierre Aucaigne et… Kakou L’Otarie.

>> Bande annonce

 

Bonus : propos de Patrick Godeau, réalisateur du film.

Après une telle carrière comme producteur, qu’est-ce qui vous a incité à passer derrière la caméra ?
À l’âge de quatorze ans, j’avais décidé qu’adulte, je réaliserai et produirai. J’ai commencé par produire, car j’ai longtemps pensé que j’avais pour mission de susciter des projets et surtout de les porter jusqu’à leur terme, c’est-dire jusqu’à leur mise en œuvre. Sans doute parce que, tout jeune, j’avais acquis la conviction intime que j’étais chargé de prendre en charge les adultes, mes parents compris, évidemment. Au fond, et sans faire de CHOUQUETTE de Patrick Godeaupsychanalyse à deux sous, être producteur a été pour moi une façon de prolonger cette responsabilité qu’enfant je m’étais assignée. J’ai donc exercé ce métier qui consiste à concevoir et à accompagner les films jusqu’à leur tournage, mais qui « condamne » à les abandonner, parfois assez douloureusement. Un jour, j’ai donc décidé de garder le « bébé » et d’en assumer la pleine paternité.

Pourquoi ce « bébé » là ?
Tout est parti de Natalie Carter, la scénariste de Claude Miller. Au moment où je produisais "Voyez comme ils dansent", que Claude allait réaliser, Natalie m’a suggéré de lire un roman d’Emilie Frêche intitulé "Chouquette". Mais c’était au producteur qu’elle s’adressait ! J’ai donc lu ce livre et il m’a plu. Au moment de chercher des scénaristes pour l’adapter, ma compagne m’a suggéré de faire le travail moi-même, avec Natalie Carter. Je me suis lancé.

CHOUQUETTE de Patrick GodeauL’écriture vous avait-elle déjà démangée ?
J’adore écrire, depuis toujours. À vingt ans, j’avais voulu adapter et réaliser un court métrage d’après des nouvelles des "Quat’Saisons" d’Antoine Blondin, un auteur que j’avais été très fier de faire découvrir à mon père, qui était par ailleurs un homme très cultivé. Comme c’était l’époque de mon service militaire, j’avais projeté de le réaliser en profitant du cadre du service cinématographique des armées. Mais au dernier moment, j’ai pu me faire réformer, mon projet est donc tombé à l’eau. Je n’ai pas réitéré ce genre d’expérience, mais, je suis devenu un producteur qui se penche beaucoup sur les délicats, et parfois épineux, problèmes scénaristiques. J’aime imaginer les films à partir d’idées, de faits divers ou de livres, et chercher ensuite quels en seront les scénaristes et les réalisateurs les plus adéquats. C’est un jeu de piste souvent long, onéreux et fastidieux, qui peut me conduire à me rendre « insupportable » aux yeux des gens du métier (rire). Il fallait bien que je saute le pas et m’y confronte. Un jour je me suis débrouillé pour me mettre dans la situation de ne pas pouvoir me dérober.

Comment ?
J’ai commencé par adapter le roman d’Émilie Frêche avec Natalie Carter, cela nous a pris plusieurs années. Puis j’ai proposé le projet à une actrice, qui a d’abord dit oui, puis s’est brutalement désistée. Peu après, j’ai eu l’idée de revoir l’adaptation. Par fidélité au roman, Natalie et moi avions situé notre première version là où il se passe, à Saint-Tropez. Nous avons transposé la seconde en Bretagne authentique.

CHOUQUETTE de Patrick GodeauLa distribution s’est-elle facilement imposée à vous ?
Pour Chouquette, il fallait une interprète subtile, gracieuse, douée de fantaisie et capable, avec élégance et discrétion, de faire ressentir les blessures d’un personnage. Sabine Azéma m’a tout de suite paru être la Chouquette idéale. Le hasard d’une rencontre au restaurant a bien fait les choses. Sabine et moi, nous nous sommes tout de suite « entendus ». Elle a patiemment attendu que le film se fasse.
Pour Diane, j’ai pensé d’emblée à Michèle Laroque, dont je m’étais dit, après l’avoir découverte dans "Personne ne m’aime", le premier film de Marion Vernoux, qu’elle allait devenir une grande actrice. Ce qu’elle est effectivement devenue. Michèle ne ressemble pas du tout à Sabine. Pour le film, c’était parfait. Il fallait deux femmes de personnalité et de physique différents.
Quant à Lucas, je l’ai découvert lors d’un casting. Il m’a tellement impressionné que je l’ai imposé, contre vents et marées, c’est-à-dire contre l’avis d’une bonne partie de mon équipe. Quand je le vois dans le film, je suis assez content.
(extrait dossier de presse)

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