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Il était une fois, Diane Tell…

Publié le : 28-03-2016

Williams FranceschiAuteur, compositeur, ancien directeur du magazine "Hors Antenne", Williams Franceschi nous fait découvrir dans "Tout pour la musique" ses coups de cœur musicaux. Ce mois-ci, notre chroniqueur nous livre toute son admiration pour Diane Tell.

 

Il était une fois, Diane Tell…

Diane TellIl faut bien reconnaître que c’est dans une bousculade absolue avant de retrouver le calme que de nombreuses petites fées se sont penchées sur le berceau de Diane et n’ont pas chipoté sur les doses de poudre magique et formules secrètes pour lui obtenir le maximum dans toutes les catégories : beauté, charme, talent, intelligence, sympathie, gentillesse, et j’en passe… En plus, mais cela peu de gens le savent, ce n’est pas une cigogne qui l’a déposée dans la chambre auprès de sa maman, ce soir-là. Il faisait trop froid sur la petite ville de Val-d’Or au Québec, c’est le père Noël en personne, puisque Diane est née dans le scintillement des étoiles du 24 Décembre. Alors, quand une histoire commence par "Il était une fois"… on imagine la suite !
La suite c’est une enfance au cœur d'une famille imprégnée de musique, entre un papa chirurgien qui chantait en s’accompagnant au piano, une maman professeur passionnée d’opéra et surtout deux grands frères fascinés par le rock américain. Dans ce contexte, la petite Diane suivra la voie royale qui passe d’abord par le conservatoire où elle étudiera le violon dès l’âge de six avant de bifurquer vers la guitare classique puis jazz. A 12 ans, elle écrit ses premières chansons, à 13 elle les chante sur scène, à 14 elle enregistre ses premières compositions chez RCA d’où sera tiré son premier album. En quelques années et trois albums, Diane devient Tell et gravit au Québec les plus hautes marches de la gloire.
En France, ce n’est qu’en 1981 qu’elle sera révélée avec "Si j’étais un homme". S’en suivront d’autres albums, d’autres succès, en particulier "Faire à nouveau connaissance" écrit avec Françoise Hardy. Puis elle participe à trois  comédies musicales. La première signée Luc Plamondon et Michel Berger "La légende de Jimmy", suivie de "Marilyn Montreuil" toujours mise en scène par Jérôme Savary, mais là, Diane signera les musiques. Et pour terminer elle chante dans "Je m'voyais déjà" de Laurent Ruquier autour du répertoire de Charles Aznavour.
Depuis 1988, Diane vit à Biarritz. En 2015, une nouveauté : elle joue dans un film "Toute première fois" de Noémie Saglio et Maxime Govare, avec Pio UNE de Diane TellMarmai, Franck Gastambide, Camille Cottin. Puis elle retrouve le chemin des studios pour un nouvel album : "UNE". Juste guitare et voix  où elle reprend onze chansons de son répertoire plus une, inédite, écrite spécialement pour l’album. Plutôt que de vous raconter cet album en détail et de s’interroger sur ce titre "UNE" il suffit d’écouter ce qu’elle en dit :
« UNE ? Parce que la voix d’UNE seule femme et le son d’UNE seule guitare se sont unis pour ne faire qu'UNE. Parce que le mot UNE est l’anagramme de Nue. Parce qu’aucun Anglo-Saxon n’arrive à prononcer correctement cette syllabe. Parce que j’aime la forme que prennent les lèvres quand on dit UNE ».
Bravo Diane… et bravo à toutes ces petites fées pour avoir fait un si joli choix : en poussant Diane à devenir ce qu’elle est, vous nous avez fait un si joli cadeau…. Merci ! 

Williams FranceschiAuteur, compositeur, ancien directeur du magazine "Hors Antenne", Williams Franceschi nous fait découvrir dans "Tout pour la musique" ses coups de cœur musicaux. Ce mois-ci, notre chroniqueur nous livre toute son admiration pour Diane Tell.

 

Il était une fois, Diane Tell…

Diane TellIl faut bien reconnaître que c’est dans une bousculade absolue avant de retrouver le calme que de nombreuses petites fées se sont penchées sur le berceau de Diane et n’ont pas chipoté sur les doses de poudre magique et formules secrètes pour lui obtenir le maximum dans toutes les catégories : beauté, charme, talent, intelligence, sympathie, gentillesse, et j’en passe… En plus, mais cela peu de gens le savent, ce n’est pas une cigogne qui l’a déposée dans la chambre auprès de sa maman, ce soir-là. Il faisait trop froid sur la petite ville de Val-d’Or au Québec, c’est le père Noël en personne, puisque Diane est née dans le scintillement des étoiles du 24 Décembre. Alors, quand une histoire commence par "Il était une fois"… on imagine la suite !
La suite c’est une enfance au cœur d'une famille imprégnée de musique, entre un papa chirurgien qui chantait en s’accompagnant au piano, une maman professeur passionnée d’opéra et surtout deux grands frères fascinés par le rock américain. Dans ce contexte, la petite Diane suivra la voie royale qui passe d’abord par le conservatoire où elle étudiera le violon dès l’âge de six avant de bifurquer vers la guitare classique puis jazz. A 12 ans, elle écrit ses premières chansons, à 13 elle les chante sur scène, à 14 elle enregistre ses premières compositions chez RCA d’où sera tiré son premier album. En quelques années et trois albums, Diane devient Tell et gravit au Québec les plus hautes marches de la gloire.
En France, ce n’est qu’en 1981 qu’elle sera révélée avec "Si j’étais un homme". S’en suivront d’autres albums, d’autres succès, en particulier "Faire à nouveau connaissance" écrit avec Françoise Hardy. Puis elle participe à trois  comédies musicales. La première signée Luc Plamondon et Michel Berger "La légende de Jimmy", suivie de "Marilyn Montreuil" toujours mise en scène par Jérôme Savary, mais là, Diane signera les musiques. Et pour terminer elle chante dans "Je m'voyais déjà" de Laurent Ruquier autour du répertoire de Charles Aznavour.
Depuis 1988, Diane vit à Biarritz. En 2015, une nouveauté : elle joue dans un film "Toute première fois" de Noémie Saglio et Maxime Govare, avec Pio UNE de Diane TellMarmai, Franck Gastambide, Camille Cottin. Puis elle retrouve le chemin des studios pour un nouvel album : "UNE". Juste guitare et voix  où elle reprend onze chansons de son répertoire plus une, inédite, écrite spécialement pour l’album. Plutôt que de vous raconter cet album en détail et de s’interroger sur ce titre "UNE" il suffit d’écouter ce qu’elle en dit :
« UNE ? Parce que la voix d’UNE seule femme et le son d’UNE seule guitare se sont unis pour ne faire qu'UNE. Parce que le mot UNE est l’anagramme de Nue. Parce qu’aucun Anglo-Saxon n’arrive à prononcer correctement cette syllabe. Parce que j’aime la forme que prennent les lèvres quand on dit UNE ».
Bravo Diane… et bravo à toutes ces petites fées pour avoir fait un si joli choix : en poussant Diane à devenir ce qu’elle est, vous nous avez fait un si joli cadeau…. Merci ! 

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1 commentaire(s)

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Ginette - Il y a 3 ans
Votre article décrit tellement bien Mme Diane Tell pleine de douceur qui nous fait plaisir au cœur.

Merci!!
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