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Film Club : "Deux jours, une nuit" de Luc et Jean-Pierre Dardenne

Deux jours, une nuit de Jean-Pierre et Luc DardenneDimanche 13 octobre 2019
Eaubonne

"Film club" nous propose des projections au Foyer du Zinc de l'Orange Bleue d'Eaubonne. Chaque film est précédé d'une courte présentation de l'œuvre et/ou de l'auteur, et suivie d'un débat autour d'un verre.
Pour cette soirée d'octobre, au menu : "Deux jours, une nuit" de Luc et Jean-Pierre Dardenne

L'histoire
Sandra, aidée par son mari, n'a qu'un week-end pour aller voir ses collègues et les convaincre de renoncer à leur prime pour qu'elle puisse garder son travail. 
Un film de Luc et Jean-Pierre Dardenne avec Marion Cotillard, Fabrizio Rongione, Pili Groyne, Simon Caudry.

Propos de Luc et Jean-Pierre Dardenne, réalisateurs du film :

Dans quelles circonstances est né "Deux jours, une nuit" ?
Luc Dardenne : Dans la crise économique et sociale dans laquelle l’Europe se trouve actuellement. Il y avait plusieurs années que nous réfléchissions à un film autour d’une personne sur le point d’être licenciée avec l’accord de la majorité de ses collègues de travail. "Deux jours, une nuit" est vraiment né quand nous avons imaginé ce couple : Sandra et Manu, unis dans l’adversité.
Jean-Pierre Dardenne : Ce qui nous importait était de montrer quelqu’un d’exclu car considéré comme faible, pas assez performant. Le film fait l’éloge de cette « non performante », qui retrouve force et courage grâce à la lutte menée avec son mari. 
 
Les collègues de Sandra ont voté pour une réduction des effectifs et le licenciement de cette dernière en échange d’une prime. Vous avez eu écho de tels « faits divers » dans l’univers du travail ?
Jean-Pierre : Oui plusieurs, même si ce n'était pas exactement les mêmes. On rencontre tous les jours dans le monde du travail, en Belgique comme ailleurs, l’obsession de la performance et la mise en concurrence violente entre les salariés. 
 
Après Cécile de France dans "Le gamin au vélo", vous mettez en scène Marion Cotillard dans "Deux jours, une nuit".
Luc : Nous avons rencontré Marion quand nous coproduisions ""De Rouille et d’os" de Jacques Audiard, en partie tourné en Belgique. Dès cette rencontre à la sortie d’un ascenseur avec son bébé dans les bras, nous avons été conquis. En rentrant sur Liège, dans la voiture, nous n’avons cessé de parler d’elle, de son visage, de son regard…
Deux jours, une nuit de Luc et Jean-Pierre DardenneJean-Pierre : Engager une actrice si connue était pour nous un défi supplémentaire. Marion a su trouver un nouveau corps et un nouveau visage pour le film.
Luc : Elle n’a jamais voulu montrer son travail d’actrice. Rien de ce qu’elle accomplit ne relève de la performance ou de la démonstration. Nous avons travaillé dans une confiance réciproque qui nous a permis de tout tenter. 
 
Pour le personnage de Manu, vous retrouvez Fabrizio Rongione, présent dans plusieurs de vos films précédents.
Jean-Pierre : Oui, dans "Rosetta", "L’enfant", "Le silence de Lorna" et "Le gamin au vélo". Nous avons tout de suite pensé à lui pour le rôle de Manu. C’était formidable de le retrouver.
Luc : Dans ce film-ci, son rôle est plus qu’important car le film raconte aussi l’histoire de Manu. Fabrizio a réussi à donner à cet homme la force de vie, l’enthousiasme qu’il fallait pour soutenir Sandra. 
 
On aperçoit également votre comédien fétiche : Olivier Gourmet.
Luc : On entend beaucoup parler de son personnage durant tout le film sans jamais le voir et, en effet, à un moment, tel le sanglier des Ardennes, il apparaît ! 
(extrait dossier de presse)

Dimanche 13 octobre 2019 à 20h - Foyer de l'Orange Bleue 7 rue Jean Mermoz Eaubonne - 4 € par séance, gratuit pour les adhérents de l'association (27 € par an pour les 9 séances).
En tant qu'adhérent, vous avez le droit à une consommation gratuite à chaque séance sur présentation de votre carte.

 

Bonus : zoom sur le Film Club d'Eaubonne

Antoine Legrand et François Lamouret (Film Club d'Eaubonne)Bravo donc à François Lamouret, Antoine Legrand et Denis Affre (absent sur la photo) qui animent ce ciné-club depuis deux ans. Une fois par mois, le dimanche soir, ils proposent une soirée entre amoureux de cinéma : une présentation du film sélectionné, une belle projection au Foyer de l'Orange Bleue puis une discussion sur le film qui déborde sur le cinéma en général. Un partage très apprécié qui est la clé du succès de leur rendez-vous mensuel. Notre trio organisateur souhaite vraiment rassembler tous ceux qui aiment "vivre le cinéma différemment". Lors des prochains mois, vous retrouverez l'univers des frères Dardenne, de Martin Scorsese, de Ken Loach, de David Lynch… On croirait une sélection cannoise qui débarque à Eaubonne ! Voici le programme qui vous attend pour cette année :
Film Club d'Eaubonne22 septembre : "Terminator" de James Cameron
13 octobre : "Deux jours, une nuit" de Jean-Pierre et Luc Dardenne
17 novembre : "Lost Highway" de David Lynch
15 décembre : "Hugo Cabret" de Martin Scorsese
19 janvier : "Pas de printemps pour Marnie" de Alfred Hitchcock
16 février : "Scum" de Alan Clarke
15 mars : "Un poisson nommé Wanda" de Charles Crichton
19 avril : "Dark Water" de Hideo Nakata
17 mai : "Land and Freedom" de Ken Loach

Vous l'aurez compris, le Journal de François soutient cette initiative cinéphile. Longue vie au Film Club d'Eaubonne !

> Infos ^complémentaires : page Facebook du Film Club d'Eaubonne 

 

Programme 2019-2020 du Film Club d'Eaubonne

 

 

Deux jours, une nuit de Luc et Jean-Pierre Dardenne

Deux jours, une nuit de Jean-Pierre et Luc DardenneDimanche 13 octobre 2019
Eaubonne

"Film club" nous propose des projections au Foyer du Zinc de l'Orange Bleue d'Eaubonne. Chaque film est précédé d'une courte présentation de l'œuvre et/ou de l'auteur, et suivie d'un débat autour d'un verre.
Pour cette soirée d'octobre, au menu : "Deux jours, une nuit" de Luc et Jean-Pierre Dardenne

L'histoire
Sandra, aidée par son mari, n'a qu'un week-end pour aller voir ses collègues et les convaincre de renoncer à leur prime pour qu'elle puisse garder son travail. 
Un film de Luc et Jean-Pierre Dardenne avec Marion Cotillard, Fabrizio Rongione, Pili Groyne, Simon Caudry.

Propos de Luc et Jean-Pierre Dardenne, réalisateurs du film :

Dans quelles circonstances est né "Deux jours, une nuit" ?
Luc Dardenne : Dans la crise économique et sociale dans laquelle l’Europe se trouve actuellement. Il y avait plusieurs années que nous réfléchissions à un film autour d’une personne sur le point d’être licenciée avec l’accord de la majorité de ses collègues de travail. "Deux jours, une nuit" est vraiment né quand nous avons imaginé ce couple : Sandra et Manu, unis dans l’adversité.
Jean-Pierre Dardenne : Ce qui nous importait était de montrer quelqu’un d’exclu car considéré comme faible, pas assez performant. Le film fait l’éloge de cette « non performante », qui retrouve force et courage grâce à la lutte menée avec son mari. 
 
Les collègues de Sandra ont voté pour une réduction des effectifs et le licenciement de cette dernière en échange d’une prime. Vous avez eu écho de tels « faits divers » dans l’univers du travail ?
Jean-Pierre : Oui plusieurs, même si ce n'était pas exactement les mêmes. On rencontre tous les jours dans le monde du travail, en Belgique comme ailleurs, l’obsession de la performance et la mise en concurrence violente entre les salariés. 
 
Après Cécile de France dans "Le gamin au vélo", vous mettez en scène Marion Cotillard dans "Deux jours, une nuit".
Luc : Nous avons rencontré Marion quand nous coproduisions ""De Rouille et d’os" de Jacques Audiard, en partie tourné en Belgique. Dès cette rencontre à la sortie d’un ascenseur avec son bébé dans les bras, nous avons été conquis. En rentrant sur Liège, dans la voiture, nous n’avons cessé de parler d’elle, de son visage, de son regard…
Deux jours, une nuit de Luc et Jean-Pierre DardenneJean-Pierre : Engager une actrice si connue était pour nous un défi supplémentaire. Marion a su trouver un nouveau corps et un nouveau visage pour le film.
Luc : Elle n’a jamais voulu montrer son travail d’actrice. Rien de ce qu’elle accomplit ne relève de la performance ou de la démonstration. Nous avons travaillé dans une confiance réciproque qui nous a permis de tout tenter. 
 
Pour le personnage de Manu, vous retrouvez Fabrizio Rongione, présent dans plusieurs de vos films précédents.
Jean-Pierre : Oui, dans "Rosetta", "L’enfant", "Le silence de Lorna" et "Le gamin au vélo". Nous avons tout de suite pensé à lui pour le rôle de Manu. C’était formidable de le retrouver.
Luc : Dans ce film-ci, son rôle est plus qu’important car le film raconte aussi l’histoire de Manu. Fabrizio a réussi à donner à cet homme la force de vie, l’enthousiasme qu’il fallait pour soutenir Sandra. 
 
On aperçoit également votre comédien fétiche : Olivier Gourmet.
Luc : On entend beaucoup parler de son personnage durant tout le film sans jamais le voir et, en effet, à un moment, tel le sanglier des Ardennes, il apparaît ! 
(extrait dossier de presse)

Dimanche 13 octobre 2019 à 20h - Foyer de l'Orange Bleue 7 rue Jean Mermoz Eaubonne - 4 € par séance, gratuit pour les adhérents de l'association (27 € par an pour les 9 séances).
En tant qu'adhérent, vous avez le droit à une consommation gratuite à chaque séance sur présentation de votre carte.

 

Bonus : zoom sur le Film Club d'Eaubonne

Antoine Legrand et François Lamouret (Film Club d'Eaubonne)Bravo donc à François Lamouret, Antoine Legrand et Denis Affre (absent sur la photo) qui animent ce ciné-club depuis deux ans. Une fois par mois, le dimanche soir, ils proposent une soirée entre amoureux de cinéma : une présentation du film sélectionné, une belle projection au Foyer de l'Orange Bleue puis une discussion sur le film qui déborde sur le cinéma en général. Un partage très apprécié qui est la clé du succès de leur rendez-vous mensuel. Notre trio organisateur souhaite vraiment rassembler tous ceux qui aiment "vivre le cinéma différemment". Lors des prochains mois, vous retrouverez l'univers des frères Dardenne, de Martin Scorsese, de Ken Loach, de David Lynch… On croirait une sélection cannoise qui débarque à Eaubonne ! Voici le programme qui vous attend pour cette année :
Film Club d'Eaubonne22 septembre : "Terminator" de James Cameron
13 octobre : "Deux jours, une nuit" de Jean-Pierre et Luc Dardenne
17 novembre : "Lost Highway" de David Lynch
15 décembre : "Hugo Cabret" de Martin Scorsese
19 janvier : "Pas de printemps pour Marnie" de Alfred Hitchcock
16 février : "Scum" de Alan Clarke
15 mars : "Un poisson nommé Wanda" de Charles Crichton
19 avril : "Dark Water" de Hideo Nakata
17 mai : "Land and Freedom" de Ken Loach

Vous l'aurez compris, le Journal de François soutient cette initiative cinéphile. Longue vie au Film Club d'Eaubonne !

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Programme 2019-2020 du Film Club d'Eaubonne

 

 

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