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"Laissez toute espérance" : une descente infernale dans le monde « moderne » de… 2018 !

LAISSEZ TOUTE ESPERANCE de Mathieu GondorL'auteur, valdoisien, habite la Vallée de Montmorency. Il a choisi un curieux pseudo pour ce livre qui nous emmène dans les « fuligineux cercles de l'Enfer du XXe siècle » !
À l'heure du grand succès des livres « qui font du bien », voici le premier "feel bad book", car Matthieu Gondor a choisi de nous transporter dans la sombre année de 2018… ce n'est pas très lointain pour un roman d'anticipation me direz-vous ? Vous aurez raison et c'est une raison de plus pour plonger dans ce  livre intitulé… "Laissez toute espérance".
Ce titre n'a pas été choisi au hasard. En effet, l'auteur nous offre une adaptation, une transposition moderne devrais-je dire, de l’Enfer de la célèbre "Divine Comédie" de Dante. C’est sur la porte de la cité de douleurs qu’était écrite cette terrible phrase : « Laissez toute espérance, vous qui entrez ».
Si vous avez lu cette œuvre étudiée dans le monde entier, vous remarquerez la fidélité de l'auteur à son modèle dans les références et la construction du livre. Mais rassurez-vous, même sans ces notions littéraires, vous serez néanmoins emportés avec fougue dans ce voyage initiatique vers l'enfer du XXIe siècle.
Après une telle présentation, vous pourriez croire que ce livre est sombre et déprimant. Au contraire ! C'est là que réside la grande réussite du roman : l'auteur n'hésite pas à faire référence à de nombreux événements récents, à inventer un futur très plausible et donc à emmener le lecteur vers une époque proche qui ne s'annonce guère réjouissante, mais il a parsemé son livre de « touches humoristiques et pimentées qui, selon lui, seront prises, ou non, comme telles selon le degré de "collaboration" du lecteur avec l'époque en question. » Et c'est vrai que certains, s’ils se sentent concernés, pourraient être chagrinés par les réflexions énoncées dans le roman !
Pour contrebalancer et accentuer cette vision futuriste du « monde moderne » qui nous attend, il glisse une description très documentée (autobiographique ?) du Paris des années soixante. Ces "séquences nostalgiques" disséminées tout au long du roman ralentissent quelque peu la narration de cette découverte du monderne de 2018, mais cela reste une remarque mineure qui n'efface pas l'évidence : le lecteur devient vite "accro" à ce voyage qui ne s'avère pas terminé au bout des 300 pages. En effet, Matthieu Gondor, comme Dante dans sa "Divine Comédie", a divisé son roman en 34 Chants (chapitres). Parvenu à la fin du XVIIIe chant, il nous promet la suite très prochainement.
Alors, vite, laissez toute espérance, et lisez ce curieux roman-pamphlet, ce romanphlet !

Laissez toute espérance - Chants I - XVIII - Fantasmak Editions -303 pages - 17,5 €. 

Le livre est déjà disponible dans les librairies suivantes :
A la page 2001 16 rue du Général Leclerc Saint-Leu-la-Forêt
La librairie Saint-Nicolas les Hauts de Saint-Nicolas Plessis-Bouchard
Librairie Pierre Lecut 2 rue Stalingrad Ermont
Vous pouvez aussi le commander sur la "Petite Boutique" en ligne du Journal de François  avec une livraison à domicile gratuite pour les habitants de la Vallée de Montmorency.

LAISSEZ TOUTE ESPERANCE de Mathieu GondorL'auteur, valdoisien, habite la Vallée de Montmorency. Il a choisi un curieux pseudo pour ce livre qui nous emmène dans les « fuligineux cercles de l'Enfer du XXe siècle » !
À l'heure du grand succès des livres « qui font du bien », voici le premier "feel bad book", car Matthieu Gondor a choisi de nous transporter dans la sombre année de 2018… ce n'est pas très lointain pour un roman d'anticipation me direz-vous ? Vous aurez raison et c'est une raison de plus pour plonger dans ce  livre intitulé… "Laissez toute espérance".
Ce titre n'a pas été choisi au hasard. En effet, l'auteur nous offre une adaptation, une transposition moderne devrais-je dire, de l’Enfer de la célèbre "Divine Comédie" de Dante. C’est sur la porte de la cité de douleurs qu’était écrite cette terrible phrase : « Laissez toute espérance, vous qui entrez ».
Si vous avez lu cette œuvre étudiée dans le monde entier, vous remarquerez la fidélité de l'auteur à son modèle dans les références et la construction du livre. Mais rassurez-vous, même sans ces notions littéraires, vous serez néanmoins emportés avec fougue dans ce voyage initiatique vers l'enfer du XXIe siècle.
Après une telle présentation, vous pourriez croire que ce livre est sombre et déprimant. Au contraire ! C'est là que réside la grande réussite du roman : l'auteur n'hésite pas à faire référence à de nombreux événements récents, à inventer un futur très plausible et donc à emmener le lecteur vers une époque proche qui ne s'annonce guère réjouissante, mais il a parsemé son livre de « touches humoristiques et pimentées qui, selon lui, seront prises, ou non, comme telles selon le degré de "collaboration" du lecteur avec l'époque en question. » Et c'est vrai que certains, s’ils se sentent concernés, pourraient être chagrinés par les réflexions énoncées dans le roman !
Pour contrebalancer et accentuer cette vision futuriste du « monde moderne » qui nous attend, il glisse une description très documentée (autobiographique ?) du Paris des années soixante. Ces "séquences nostalgiques" disséminées tout au long du roman ralentissent quelque peu la narration de cette découverte du monderne de 2018, mais cela reste une remarque mineure qui n'efface pas l'évidence : le lecteur devient vite "accro" à ce voyage qui ne s'avère pas terminé au bout des 300 pages. En effet, Matthieu Gondor, comme Dante dans sa "Divine Comédie", a divisé son roman en 34 Chants (chapitres). Parvenu à la fin du XVIIIe chant, il nous promet la suite très prochainement.
Alors, vite, laissez toute espérance, et lisez ce curieux roman-pamphlet, ce romanphlet !

Laissez toute espérance - Chants I - XVIII - Fantasmak Editions -303 pages - 17,5 €. 

Le livre est déjà disponible dans les librairies suivantes :
A la page 2001 16 rue du Général Leclerc Saint-Leu-la-Forêt
La librairie Saint-Nicolas les Hauts de Saint-Nicolas Plessis-Bouchard
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5 commentaire(s)

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Irène - Il y a 1 an
Voici un livre énorme, généreux, savant discrètement, récit qui mêle bien
joliment nostalgie du seul passé qui compte à l’échelle d’homme, l’enfance,
la sienne, populaire et montmartroise, évocation délicieuse, presque
photographique, ardoise magique que rien n’efface, pas même ce présent
contemporain qui enrage cette plume adulte, épique et critique ; oui, Dante
et Nietzsche et bien sûr Debord, le cinglant situationniste ! Notre auteur
cite en exergue ses grandes admirations mais marche seul, original et
tendre, à l’image de son héros Dantin… Comment tant d’humaine émotion et
de justesse d’observation sociale viennent s’emmêler ici ? Lisez comme on
erre dans un dédale, heureux de se perdre dans les buissons-ardents des mots
et des images.
Valbeck - Il y a 1 an
Livre remarquablement écrit, ce qui, de nos jours, tient du prodige, que je recommande vivement, pour qui est gavé du politiquement correct qui nous mixe jour après jour un monde sans odeur, sans saveur, où le mot laïcité, nouvelle religion pour ceux qui n'en veulent plus, joue son despote dans tous les domaines; humour, ironie, dérision animent ces Chants où l'ombre de Dante/Dantin n'est pas loin; mais l'auteur ne se prend pas au sérieux, et il sait aussi jouer sur la corde du sensible, du souvenir, de l'émotion, et nous plonger au coeur d'un Paris aujourd'hui disparu. C'est intelligent, habilement mené, et on a du mal à lâcher le livre une fois en main. A mi-chemin d'un roman, d'une critique sociale, d'un poème baroque, d'un essai où les clins d'oeil littéraires parsèment notre route de lecteur comme les cailloux du Petit Poucet, cette oeuvre, mi-tragique, mi-comique, vous ouvrira bien des portes... et vous savez quoi ? Vous serez heureux de savoir qu'enfin, vous n'êtes pas le seul à contre-courant dans cette société aseptisée qu'on veut nous faire adopter de force!
Marc LAUDELOUT - Il y a 1 an
Bouquin épatant qui aurait enchanté feu Philippe Muray. Les pages sur le Montmartre des années 60 sont magnifiques. LE BULLETIN CELINIEN recommande le livre à ses lecteurs dans le numéro de ce mois.
Emeric Cian-Grangé - Il y a 1 an
Très bien écrit, intelligent, provocateur et persifleur, LTE ne laisse pas indifférent. Il n'est pas rare, d'une page à l'autre, d'être étonné - pour ne pas dire épaté - par la richesse des mots employés par Matthieu Gondor. Ces mots, délaissés ou maltraités par notre société, sont en quelque sorte réhabilités et mis à l'honneur par l'auteur qui, amoureux de la langue française, leur rend un fort bel hommage. LTE ne se contente pourtant pas d'être finement ouvragé. Ce roman est aussi - et surtout - une critique incisive du monde dans lequel nous évoluons au quotidien, en immersion, sous cloche pour ainsi dire. Les protagonistes - un ex flic et un poète - nous prennent par la main pour nous conduire dans les méandres idéologiques d'un système de gouvernement liberticide, niveleur et infantilisant. C'est d'ailleurs le second qui, expert en maïeutique, travaille au corps le lecteur décérébré, frénétique, dégénéré... sans âme. Matthieu Gondor, qui aime viscéralement la poésie, lui prête le pouvoir de faire vibrer les âmes. Cette musique de l'âme, incarnée par Marot, illustrée par les souvenirs de jeunesse de Dantin (magnifique et sensible évocation d'une enfance montmartroise cherie), rendue inaudible par le vacarme ambiant, est au cœur de LTE. L'enjeu est d'importance et d'autres, à l'image de Louis-Ferdinand Céline (que l'auteur cite plusieurs fois), ont tenté de faire entendre leur musique intérieure. Lisons donc Matthieu Gondor : cet écrivain, honnête, généreux et singulier, a des choses à nous dire.
Laurence Vieillefosse - Il y a 1 an
Un très bon roman qui se voulait certainement d'anticipation et qui se retrouve rejoint par l'actualité... Une descente aux enfers très bien écrite et les passages sur le Paris d'antan sont savoureux, de vrais pépites remplies de nostalgie d'un monde oú il faisait bon vivre viennent contrebalancer la description d'un monde futur plutôt angoissant... Vivement la suite !